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Vétérinaires : rappel de l’Ordre sur la télémédecine

De plus en plus de sites internet et d’applications mobiles proposent des conseils vétérinaires payants ou gratuits en ligne. Il est parfois même possible d’envoyer au vétérinaire consulté des documents (résultats d’analyses ou d’examens, vidéos, photographies…). Pour l’Ordre, ces conseils, qui donnent l’impression de pouvoir obtenir un avis médical vétérinaire en ligne, s’apparentent à de la téléconsultation. Or, tant que la parution des textes réglementaires autorisant la télémédecine n’a pas eu lieu, les téléconsultations vétérinaires sont illégales, même si elles sont gratuites. Il rappelle qu’un diagnostic ne peut être réalisé qu’à la suite d’une consultation comportant l’examen clinique du ou des animaux, sauf en cas de surveillance sanitaire ou d’exécution d’un programme sanitaire d’élevage. Les vétérinaires qui s’adonneront aux téléconsultations pourront faire l’objet d’une procédure disciplinaire. Et si leurs conseils entraînent des problèmes de santé ou une perte de chance pour un animal, leur responsabilité pourra être recherchée alors même que son assurance en responsabilité civile professionnelle ne le couvrirait pas, faute de fondement légal à son acte.

Enfin, l’Ordre précise que les instances professionnelles vétérinaires (Ordre, syndicats, organisations techniques vétérinaires) travaillent actuellement à proposer au ministère de l’Agriculture des textes permettant et encadrant la télémédecine avant fin 2019.

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Aquaculteurs : appel à projet sur l’innovation

Les produits aquacoles (huîtres, moules, carpes…) séduisent de nombreux consommateurs surtout lorsqu’ils sont produits dans le respect « des règles en matière de protection de l’environnement ». C’est la raison pour laquelle la France et l’Union européenne soutiennent des projets favorisant l’amélioration de ces pratiques et le déploiement de procédés innovants de transformation des produits de l’aquaculture. À ce titre, un appel à projet « Innovation Aquaculture 2019 » vient d’être lancé. Il s’adresse aux entreprises, organisations professionnelles et organismes scientifiques et techniques du secteur. Les dossiers visant à « améliorer la durabilité environnementale des exploitations aquacoles pour réduire leur incidence sur l’environnement et leur dépendance aux conditions du milieu sont particulièrement attendus », précise FranceAgriMer dans son communiqué de presse du 5 avril 2019.

17 millions d’euros déjà distribués

3 premiers appels à projet ont déjà été engagés depuis 2016. Ils ont permis de distribuer pas moins de 17 millions d’euros sur une quarantaine de projets. « Les dossiers déposés concernent toutes les productions, salmonidés, poissons marins, coquillages, espèces d’eau douce, algues, et traitent d’enjeux variés pour les filières concernées, des modes de production à la sélection génétique, ou encore la diversification des productions, tant en métropole que dans les outre-mer. Des premiers résultats prometteurs sont déjà à mettre au crédit de ces projets », précise FranceAgriMer.

Les aides financières octroyées en la matière peuvent couvrir de 30 % à 80 % des dépenses éligibles suivant la situation du porteur de projet. Les dossiers doivent être déposés auprès de FranceAgriMer le 31 mai 2019 au plus tard. La sélection aura lieu en novembre prochain.

En pratique : le cahier des charges de l’appel à projet du fonds européen pour les affaires maritimes et de la pêche( FEAMP) ainsi que les documents à produire pour constituer un dossier sont disponibles sur ce site à la rubrique Mesures nationales/ Mesure 47 : innovation (aquaculture).

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Avocats : modalités de transmission via « Télérecours »

Les avocats ont l’obligation de faire parvenir les requêtes, mémoires et actes de procédure au Conseil d’État, aux cours administratives d’appel et aux tribunaux administratifs par voie électronique au moyen d’un service dédié accessible par internet, dénommé « Télérecours ». Les pièces jointes aux requêtes via cette application devant être présentées conformément à l’inventaire qui en est dressé. À ce titre, l’avocat peut transmettre les pièces jointes dans un fichier unique. Dans ce cas, chaque pièce est désignée par un signet. Sinon, il peut adresser autant de fichiers que de pièces. Chaque fichier comporte alors un intitulé propre. Dans les deux hypothèses, l’intitulé du signet ou du fichier doit être conforme à celui retenu dans l’inventaire (ou tout du moins reprendre le même numéro d’ordre).

Ces modalités de transmission sont prescrites sous peine d’irrecevabilité de la requête. Un assouplissement vient toutefois d’être apporté à la procédure par le Conseil d’État.

Ainsi, lorsqu’un avocat souhaite transmettre un grand nombre de pièces jointes qui constituent une série homogène (par exemple, des factures), les juges admettent qu’il puisse les regrouper dans un ou plusieurs fichiers, sans être tenu de les répertorier individuellement par un signet. Sous réserve que le référencement de ces fichiers et la numérotation, au sein de chacun d’eux, des pièces qu’ils regroupent soient conformes à l’inventaire.

À noter : les juges soulignent que les règles de procédure qui régissent la transmission via Télérecours ont pour but « de permettre un accès uniformisé et rationalisé à chacun des éléments du dossier de la procédure, selon des modalités communes aux parties, aux auxiliaires de justice et aux juridictions ».


Conseil d’État, 6 février 2019, n° 415582

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Économie sociale et solidaire : favoriser l’emploi des personnes handicapées

L’Union des Employeurs de l’économie sociale et solidaire (Udes) publie un guide pratique intitulé « Agir pour l’emploi des personnes en situation de handicap dans l’économie sociale et solidaire » et destiné à favoriser l’embauche et le maintien dans l’emploi des personnes handicapées.

Ce guide fait suite à l’accord du 9 janvier 2019 « relatif à l’emploi des personnes en situation de handicap dans l’économie sociale et solidaire » conclu par l’Udes et l’ensemble des syndicats de salariés. Cet accord établit des orientations et des objectifs en faveur de l’emploi des personnes handicapées. Il s’adresse aux 60 000 structures qui adhérent à l’Udes et à leur million de salariés œuvrant dans 16 branches et secteurs professionnels (animation, aide à domicile, ateliers et chantiers d’insertion, sport, tourisme social et familial, spectacle vivant…).

Le guide pratique débute par un quiz permettant de tester les connaissances du lecteur sur le handicap et par un questionnaire d’autodiagnostic de l’association par rapport au handicap.

Enfin, les employeurs de l’économie sociale et solidaire peuvent se référer à 12 fiches pratiques portant sur les thèmes suivants :
– Handicap au travail : définitions et notions-clés ;
– Connaître mes obligations en tant qu’employeur ;
– Encourager la reconnaissance administrative du handicap ;
– Agir en faveur de l’emploi des personnes en situation de handicap ;
– Sensibiliser le collectif de travail aux enjeux de l’emploi des personnes en situation de handicap ;
– Recruter et intégrer une personne en situation de handicap ;
– Prévenir les risques professionnels et l’inaptitude ;
– Maintenir dans leur emploi les salariés fragilisés ;
– Connaître les acteurs et les aides à mobiliser ;
– Connaître les passerelles entre le secteur protégé et adapté et le milieu ordinaire ;
– Améliorer la situation et l’équilibre des temps de vie des aidants ;
– Emploi des personnes en situation de handicap : quelles sont les bonnes pratiques ?

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Médecins : deux guides pour préparer sa retraite

Comme dans toute profession, plus le départ en retraite est préparé en amont, plus il est possible d’agir sur le montant des revenus qui seront perçus à ce moment là et sur la date de départ. Afin que cette mise en route soit le plus facile possible et que le médecin puisse anticiper, la CARMF retrace dans un premier guide les démarches à effectuer et l’agenda à respecter. Il rappelle également comment est calculée la pension de retraite et surtout comment augmenter ce montant du régime de base et complémentaire, notamment via le rachat de trimestres.

Un second guide est proposé aux professionnels qui souhaiteraient cumuler leur retraite avec une activité libérale. Ce guide revient sur les conditions du cumul et sur son effet concernant le calcul des cotisations et le montant des pensions.


www.carmf.fr, rubrique retraite, Guide « Préparer votre retraite »

www.carmf.fr, rubrique retraite, Guide « Cumul retraite activité libérale »

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Éleveurs : 5 édition des rencontres « Made in viande »

La 5e édition des rencontres « Made in viande » se déroulera du 22 au 29 mai 2019. Au cours de ces quelques jours, plusieurs centaines d’entreprises de la filière viande (éleveurs, professionnels de marchés aux bestiaux ou de centres de tri, entreprises de transformation de la viande, grandes surfaces, boucheries…) accueilleront le public afin de lui faire partager leur passion du métier, leur quotidien et les valeurs qui les animent.

Si, en votre qualité d’éleveur, vous souhaitez participer à cet évènement, vous pouvez vous inscrire sur le site www.la-viande.fr (rubrique « Made in viande »/« Professionnels »). Il vous faudra renseigner le nom et l’adresse de votre entreprise, son secteur d’activité (élevage), les espèces animales (bovins, ovins, porcs…) que vous élevez et l’identité de la personne qui sera responsable de la rencontre dans l’exploitation. Vous pourrez également préciser le descriptif de la rencontre, indiquer si des visites de groupe, notamment des scolaires, seront possibles, ajouter une photo illustrant la présentation de votre rencontre et mentionner, le cas échéant, l’adresse de votre site internet ainsi que votre présence sur les réseaux sociaux. Enfin, vous devrez indiquer les dates et les horaires auxquels vous serez disponible pour recevoir le public. Par la suite, vous recevrez un kit de communication.

À noter : quant aux professionnels qui ont d’ores et déjà décidé d’ouvrir leurs portes au public, ils sont répertoriés sur une carte interactive proposée sur le site. Pour les localiser, il suffit de pointer l’une des régions françaises. En cliquant sur une icône, on accède alors au nom de l’entreprise correspondante, à ses coordonnées et aux dates durant lesquelles elle accueille du public. Un moteur de recherche vient utilement compléter cette carte interactive.

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Professionnels du droit : autorisation de la sollicitation personnalisée

La loi de modernisation de la justice du XXIe siècle du 18 novembre 2016 avait ouvert la possibilité aux avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation, aux avocats, aux notaires, aux huissiers de justice et aux commissaires-priseurs judiciaires de recourir à la « sollicitation personnalisée » et à la proposition de services en ligne. Toutefois, il restait à préciser les conditions dans lesquelles ce nouveau mode de communication pouvait s’exercer dans le respect du statut et des principes déontologiques applicables à ces professions. C’est désormais chose faite pour les avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation, les huissiers de justice, les notaires et les commissaires-priseurs judiciaires avec la publication d’un décret daté du 29 mars 2019.

Précision : les conditions du recours à la sollicitation personnalisée par les avocats ont été définies par un décret précédent. Elles sont similaires à celles présentées ici.

Ainsi, depuis le 1er avril 2019, ces professionnels sont autorisés à faire de la sollicitation personnalisée, autrement dit de la publicité encadrée, à destination d’une personne déterminée, pour promouvoir leurs services. Le principe étant que toute sollicitation personnalisée doit procurer une information sincère sur la nature des prestations de services proposées et sa mise en œuvre doit respecter les règles déontologiques applicables à la profession considérée, notamment les principes de dignité, de loyauté, de confraternité et de délicatesse. Aucun élément comparatif ou dénigrant ne devant être utilisé.

Un courrier postal ou électronique

En pratique, la sollicitation personnalisée ne peut être effectuée que sous la forme d’un envoi postal ou d’un courrier électronique adressé à un particulier ou à une personne morale déterminée (une société, une association…) auquel le professionnel propose une offre de service. Ainsi, le démarchage physique ou téléphonique, y compris l’envoi de SMS, est interdit.

À noter : une sollicitation personnalisée en rapport avec une affaire particulière est également interdite.

La détermination des honoraires

Lorsqu’elle porte sur une prestation non soumise à un tarif réglementé, la sollicitation personnalisée doit préciser les modalités de détermination des honoraires du professionnel, lesquels feront l’objet d’une convention. En revanche, lorsqu’elle porte sur une prestation soumise à un tarif réglementé, la sollicitation personnalisée doit le préciser et mentionner les remises pratiquées, leur taux et les conditions dans lesquelles elles sont octroyées.

La publicité sur internet

L’instance professionnelle nationale de ces professions peut prévoir, dans son règlement déontologique, que le professionnel qui ouvre ou modifie substantiellement un site internet en vue de faire de la sollicitation personnalisée doit l’en informer.

Attention : il est interdit au professionnel d’utiliser un nom de domaine évoquant de façon générique le titre de la profession concernée ou un titre pouvant prêter à confusion, un domaine du droit ou une activité relevant de celles de la profession. De même, les sites internet des professionnels ne peuvent comporter aucun encart ou bannière publicitaire, autres que ceux de la ou des professions exercées, pour quelque produit ou service que ce soit.


Décret n° 2019-257 du 29 mars 2019, JO du 31

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Dépôt des déclarations fiscales professionnelles du cabinet

Les cabinets relevant de l’impôt sur le revenu selon le régime de la déclaration contrôlée doivent télétransmettre, quelle que soit la date de clôture de leur exercice, leur déclaration de résultats au plus tard le 2e jour ouvré suivant le 1er mai. Cette année, la déclaration des résultats de 2018 peut donc être déposée jusqu’au 3 mai 2019. Il en va de même pour les cabinets soumis à l’impôt sur les sociétés dont l’exercice coïncide avec l’année civile.

Toutefois, un délai supplémentaire de 15 jours est accordé. Les déclarations de résultats pourront donc être envoyées jusqu’au 18 mai 2019. La déclaration n° 1330-CVAE et la déclaration DECLOYER sont également concernées par ce report. Les autres déclarations fiscales annuelles des cabinets doivent, quant à elles, toujours être souscrites pour le 3 mai 2019 (cf. tableau ci-dessous).

À savoir : les cabinets soumis à l’impôt sur les sociétés qui ne clôturent pas leur exercice au 31 décembre doivent déposer leur déclaration de résultats dans les 3 mois suivant cette clôture. Ces cabinets bénéficient également d’un délai supplémentaire de 15 jours.

Date limite de dépôt des principales déclarations fiscales professionnelles
Cabinets à l’impôt sur le revenu (BNC) • Déclaration de résultats n° 2035
(régime de la déclaration contrôlée)
18 mai 2019
Cabinets à l’impôt sur les sociétés • Déclaration de résultats n° 2065
– exercice clos le 31 décembre 2018
– absence de clôture d’exercice en 2018
18 mai 2019
Impôts locaux • Déclaration de CFE n° 1447-M
• Déclaration n° 1330-CVAE
• Déclaration de liquidation et de régularisation
de la CVAE 2018 n° 1329-DEF
• Déclaration DECLOYER (loyers professionnels supportés)
3 mai 2019
18 mai 2019
3 mai 2019

18 mai 2019

Taxe sur la valeur ajoutée • Déclaration de régularisation CA12
(régime simplifié de TVA)
– exercice clos le 31 décembre 2018
3 mai 2019
Sociétés civiles immobilières • Déclaration de résultats n° 2072 18 mai 2019
Sociétés civiles de moyens • Déclaration de résultats n° 2036 18 mai 2019

À noter : par dérogation, la déclaration annuelle des honoraires, commissions et autres rémunérations versés en 2018, déposée via la DADS-U ou un imprimé dédié, peut être souscrite en même temps que la déclaration de résultats du cabinet. La date limite étant fixée au 30 avril pour celles déposées via la DSN.

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Sport : un appel à projets pour encourager l’activité sportive

Dans la perspective des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, le ministère des Sports, les comités olympique et paralympique et le Comité d’Organisation des Jeux de Paris ont décidé de consacrer le week-end des 22 et 23 juin 2019 au sport et à l’Olympisme.

À cette occasion, les associations sportives de métropole et d’outre-mer peuvent, jusqu’au 3 mai, répondre à l’appel à projets lancé afin de soutenir l’organisation d’activités sur ces 2 jours.

Selon le cahier des charges, les associations devront concevoir leur projet d’animation en partenariat avec une collectivité territoriale. Un projet qui devra être axé notamment sur l’initiation gratuite à un sport, sur l’organisation de démonstrations ou encore sur la mise en valeur du patrimoine culturel local.

Priorité sera donnée aux projets se déroulant dans un quartier prioritaire de la politique de la ville ou en zone rurale ainsi qu’à ceux destinés aux personnes handicapées, aux femmes, aux jeunes, aux seniors et aux personnes en situation de précarité.

Dans le cadre de cet appel à projets, les associations peuvent solliciter une labellisation permettant d’obtenir un kit numérique de communication et une mise en ligne de leur projet sur le site national ou une labellisation accompagnée d’une subvention.

En pratique : les projets doivent être déposés exclusivement sur la plate-forme nationale à l’adresse suivante : www.sports.gouv.fr/journeeolympique-lafetedusport.

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Laboratoires de biologie médicale : baisse de tarifs pour une soixantaine d’actes

Plusieurs actes ont vu leur cotation baisser au début du mois. C’est le cas, par exemple, du dosage de protéine C réactive, du dosage de la préalbumine ou de la ferritine, de la vitesse de sédimentation, du dépistage de la trisomie 21 fœtale ou de la fécondation in vitro par micromanipulation.

En revanche, le forfait de prise en charge pré-analytique du patient est augmenté d’un point, passant de 16 à 17B (soit de 4,32 à 4,59 €). Pour rappel, ce forfait comprend le recueil des données administratives et des renseignements du patient pour la bonne exécution des analyses, et la vérification de la conformité des échantillons. Il s’applique au laboratoire qui prend en charge le patient et ne peut être facturé qu’une fois par patient et par jour – quel que soit le nombre de prescriptions et d’échantillons biologiques réalisés.


Décision du 28 février 2019 de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie, JO du 24 mars

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