Professions libérales

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Professionnels de santé

Une bonne communication entre professionnels de santé est indispensable tout au long du parcours d’un patient, qu’il soit en établissement de santé et médico-social, en hospitalisation à domicile ou en médecine de ville, pour la qualité des soins apportés. A contrario, une mauvaise communication peut avoir des conséquences négatives lourdes. Mais il n’est pas toujours facile de bien communiquer, les différences de personnalité, de culture, de comportement, de spécialité, d’expérience… sont des barrières parfois difficiles à franchir.

Pour améliorer la communication, et donc la compréhension et la satisfaction des professionnels de santé, la Haute autorité de santé (HAS) vient de mettre à leur disposition un « Guide pour faciliter la communication entre professionnels de santé ».

Cette méthode de communication appelée « situation antécédents évaluation demande » (Saed) est basée sur l’outil anglo-saxon « Situation Background Assessment Recommendation » (S.B.A.R.). Elle permet de manière mnémotechnique de structurer sa communication orale auprès d’un autre professionnel et de la standardiser, pour prévenir les erreurs de compréhension et éviter les oublis.

Le document est téléchargeable sur le site www.has-sante.fr

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Conseillers en investissements financiers

L’Autorité des marchés financiers (AMF) a récemment mis à jour une instruction ayant trait aux exigences en matière de compétence professionnelle des conseillers en investissements financiers (CIF).

Cette mise à jour précise notamment les règles de compétence que doivent satisfaire les candidats au statut de CIF (conditions de diplôme, de formation ou d’expérience professionnelle), les thèmes devant obligatoirement être abordés lors des formations organisées par l’association professionnelle pour l’actualisation de leurs connaissances (comme les modes de commercialisation des instruments financiers, les règles de bonne conduite, la réglementation en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux, etc.) et les informations à délivrer chaque année à l’Autorité des marchés financiers par les associations professionnelles de CIF.


Instruction AMF n° DOC-2013-07 du 24 avril 2013, modifiée le 26 janvier 2015

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Médecins et chirurgiens-dentistes

Un décret, concernant à la fois les médecins généralistes et les chirurgiens-dentistes, vient d’apporter des précisions sur les règles applicables aux permanences de soins.

Concernant les médecins, le décret clarifie le circuit de liquidation des forfaits de permanence des soins ambulatoires de médecine générale. Désormais, les rémunérations forfaitaires engagées à ce titre peuvent être attribuées au centre de santé employant le médecin sous statut de salarié.

Concernant les chirurgiens-dentistes, ce sont les modalités de mise en œuvre de la permanence des soins dentaires qui ont été précisées. Ainsi, la permanence est organisée les dimanches et jours fériés, dans chaque département, par le directeur général de l’agence régionale de santé (ARS). Un tableau de permanence est établi pour chaque secteur par le conseil départemental de l’Ordre des chirurgiens-dentistes, pour une durée minimale de trois mois, qui précise le nom et le lieu de chaque chirurgien-dentiste de permanence.

À noter : le chirurgien-dentiste remplaçant est tenu d’assurer les permanences dues par le chirurgien-dentiste titulaire qu’il remplace.


Décret n° 2015-75 du 27 janvier 2015, JO du 29

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Chirugiens-dentistes

Plusieurs mesures d’ordonnances de simplification administrative parues en fin d’année dernière vont impacter l’Ordre national des chirurgiens-dentistes. L’une de ces mesures concerne la communication des avis préalables à la décision de l’administration.

Parallèlement à l’internat qualifiant en odontologie, il existe trois commissions de qualification qui permettent d’obtenir une qualification de spécialisation sur la base de l’expérience, de la compétence et du savoir-faire du candidat. Ces commissions concernent trois disciplines de la chirurgie dentaire : orthopédie dento-faciale, médecine bucco-dentaire et chirurgie orale.

Désormais, à compter du 1er janvier 2015, lorsqu’un praticien fera une demande de qualification auprès du conseil de l’Ordre et dont le dossier est soumis à l’avis d’une commission de qualification, il devra recevoir l’avis et le motif de l’avis de la commission au moment où il est transmis au conseil de l’Ordre. Concrètement, cet avis sera transmis par voie postale.

Pour rappel : la décision finale d’accorder ou non la qualification ne peut émaner que du conseil, départemental ou national, l’avis de la commission de qualification ne pouvant la supplanter. Et c’est cette seule décision qui peut faire l’objet d’un recours devant le Conseil national, puis devant le tribunal administratif compétent.


Ordonnance n° 2014-1328 du 6 novembre 2014 relative à la communication des avis préalables

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Laboratoires de biologie médicale

Xerfi vient de faire paraître une étude qui fait le bilan et dresse les perspectives du marché français du diagnostic in vitro à l’horizon 2018. Et globalement les analyses ne sont pas très optimistes, notamment à cause des pressions tarifaires, de la baisse du prix moyen des réactifs, ou encore de la réduction de remboursement d’actes jugés inutiles…

Point de vu chiffre d’affaires global, par exemple, celui-ci a reculé en 2014 de 1 %, s’élevant à 1 768 millions d’euros. Il devrait se stabiliser autour de 1 761 millions d’euros en 2015, avant probablement de repartir en 2017. Ce chiffre d’affaires est affecté par le recul des ventes de réactifs et d’instruments, mais bénéficie d’une progression du segment de l’autosurveillance glycémique (+3 % par an en moyenne entre 2015 et 2018).

Du côté des laboratoires, de grandes mutations sont en cours depuis l’autorisation d’ouverture de laboratoires de biologie médicale (LBM) multisites en 2010. Le nombre d’entreprises est passé de 3 200 à 2 286 pour 2013 alors que le nombre moyen de sites par entreprise a augmenté de 1,1 à 1,7.

Enfin, point de vue instruments, nombreux sont les fournisseurs de diagnostic in vitro qui ont dû faire évoluer leurs parcs d’instruments vers des systèmes plus automatisés, de plus fortes cadences, voire intégrés dans une chaîne robotisée. Ils les mettent à disposition via des offres de services plutôt qu’en vente de biens, ce qui permet aux laboratoires de ne plus supporter le montant de l’investissement initial, le système étant financé par un surcoût sur le prix d’achat des réactifs.

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Avocats

La Caisse nationale des barreaux français (CNBF) a publié le montant provisoire pour 2015 des cotisations dues par les avocats non-salariés.

Pour la retraite de base, la cotisation forfaitaire varie, selon l’ancienneté de l’avocat, entre 274 € pour la première année d’exercice et 1 502 € à partir de la sixième année. Le taux de la cotisation proportionnelle calculée de manière provisionnelle sur le revenu net de 2013 (dans la limite d’un plafond de 291 718 €) est, quant à lui, porté de 2,60 % à 2,80 % (ou cotisation forfaitaire de 288 € pour les nouveaux avocats inscrits en 2014 et de 202 € pour ceux inscrits en 2015).

En matière de retraite complémentaire, suite à la réforme entrée en vigueur au 1er janvier 2015, les taux de cotisation varient selon la classe choisie par l’avocat et selon ses revenus. Les nouveaux avocats inscrits à la CNBF en 2015 payant une cotisation de 217 € (classe 1) et ceux inscrits en 2014, de 308 € (classe 1).

Quant à la cotisation forfaitaire invalidité-décès, elle est fixée à 55 € de la première à la quatrième année d’exercice et à 137 € à partir de la cinquième année et pour les avocats de plus de 65 ans.


www.cnbf.fr

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Professionnels de santé

Le Défenseur des droits vient de publier son bilan annuel d’activité pour l’année 2014. Cette autorité constitutionnelle indépendante, lancée en 2011, est chargée de défendre les droits des citoyens face aux administrations, mais aussi de faire respecter les droits de l’enfant, de lutter contre les discriminations, ou encore de veiller au respect de la déontologie des activités de sécurité. Le dernier rapport fait état de plus de 100 000 demandes d’interventions et de conseils en 2014, donnant lieu à 73 463 dossiers de saisine. Et parmi les sujets en fort accroissement figurent les questions et réclamations liées à la santé.

Par exemple, sont en forte augmentation les demandes concernant les droits des patients en fin de vie, les dispositions de la loi Leonetti, qui encadre les droits des malades en fin de vie, étant souvent méconnues. Autre sujet en augmentation : la remise en cause de la déontologie des professionnels de santé, qui fait l’objet de plus en plus de réclamations, qu’il s’agisse de la violation du secret professionnel, du refus de soins pour discrimination ou d’abus de cotation, associé ou non à un abus de faiblesse lié à l’âge du patient… Enfin, on compte également une hausse des demandes qui concernent les accidents médicaux ou chirurgicaux, avec versement d’une indemnisation du préjudice subi, voire de sanctions (disciplinaires, pénales) auprès du professionnel.

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Notaires

Le taux de la cotisation de la garantie collective due par chaque notaire (assurance solidaire relative à la mise en jeu de leur responsabilité) pour 2015 est fixé à 0,25 % de la moyenne de ses produits totaux réalisés au cours des années 2012 et 2013. Il demeure donc inchangé par rapport à celui fixé pour 2014.

Les seuils de la décote sont également identiques à ceux de 2013 et 2014.

Ainsi, pour les notaires dont la moyenne des produits totaux des années 2012 et 2013 est inférieure à 137 204 €, la décote est de 100 %. Pour ceux dont la moyenne des produits est inférieure à 157 022 €, elle est de 50 %. Enfin, pour ceux dont la moyenne des produits est inférieure à 176 231 €, elle est de 25 %.


Arrêté du 20 janvier 2015, JO du 29

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Vétérinaires

La commission paritaire de la branche vétérinaire, réunie en fin d’année dernière, a augmenté la valeur du point pour les grilles salariales à compter du 1er janvier 2015. Celui-ci passe de 14,45 à 14,55 euros.

Les conventions collectives des auxiliaires et des vétérinaires salariés, qui fixent la même valeur du point mais avec des grilles des coefficients distinctes, ont donc toutes les deux été modifiées.

Rappel : les salaires minimum conventionnels sont calculés en multipliant cette valeur du point par le coefficient, selon l’échelon, pour un salarié travaillant à temps plein, soit 151,67 heures par mois.

Le Syndicat national des Vétérinaires d’Exercice Libéral (SNVEL) a édité une fiche pratique avec les grilles de salaires à jour et la rémunération des astreintes et astreintes dérangées applicable à compter du 1er janvier 2015.

Pour accéder à la fiche pratique du SNVEL, cliquez ici

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Professionnels de santé

Une loi est actuellement en projet visant à améliorer la santé des Français et faciliter l’accès aux soins. Plusieurs de ses articles ont suscité l’inquiétude des professionnels de santé. Pour parvenir à un texte qui réponde à ces inquiétudes, le Gouvernement a annoncé la mise en place de quatre groupes de travail.

Ces groupes, constitués de représentants de l’Etat et des professionnels de santé, sont chargés de faire évoluer le texte du projet de loi et faire leurs premières propositions de modification mi-février, pour parvenir au débat parlementaire début avril. Ils travailleront par exemple à trouver des solutions techniques pour mettre en place un système rapide et fiable de dispense d’avance de frais et une méthode pour généraliser progressivement le tiers payant. Un autre groupe travaillera sur l’évolution de certaines compétences médicales (en particulier, la possibilité pour le pharmacien d’officine d’administrer des vaccins ou la reconnaissance de certaines pratiques aux professions paramédicales).

La ministre de la Santé ouvre, par ailleurs, deux chantiers spécifiques sur la revalorisation de la médecine générale et la place de la médecine spécialisée libérale dans notre système de soins.

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