Professions libérales

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Ophtalmologistes

La loi de santé a élargi les responsabilités des opticiens dans le parcours de soins visuels. Pour favoriser la coordination et la coopération de cette profession avec les autres acteurs de la filière, les ophtalmologistes et orthoptistes, la Fédération nationale des opticiens de France (FNOF) vient de publier un document faisant plusieurs propositions.

Avec la loi de modernisation de notre système de santé votée en début d’année, les opticiens vont pouvoir adapter la prescription médicale initiale lors d’un renouvellement de verres correcteurs ou lentilles de contact (sauf opposition du médecin) et réaliser, sur prescription médicale, des séances d’apprentissage à la manipulation et à la pose des lentilles.

Pour faciliter la mise en place de ces nouvelles fonctions et leur bonne articulation avec les autres acteurs de la filière, la FNOF a réalisé un document intitulé « Démarche en santé visuelle de l’opticien-lunetier ». On y trouve plusieurs propositions qui visent toutes au final à la prise en charge optimale du patient, dans le respect des protocoles, comme par exemple expliquer l’amétropie, analyser l’équipement précédemment porté, accompagner la délivrance d’un équipement d’une mise en situation d’usage de la prescription, recueillir les informations sur les besoins visuels du patient et prendre en compte les exigences particulières (profession, loisirs, activités spécifiques…), prendre les initiatives nécessaires afin d’exécuter les prescriptions médicales et les adapter si nécessaire, réaliser l’ajustage de la monture avant de procéder à la prise de mesures… Et pour aller plus loin, les opticiens souhaitent développer une messagerie sécurisée dédiée.

Pour consulter le document : www.fnof.org

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Experts-comptables

Lors du 71e Congrès de l’Ordre des experts-comptables, le cabinet de recrutement Hays a présenté la 8e édition de son étude RH et rémunérations au sein des cabinets d’expertise comptable et d’audit. Une étude réalisée grâce à la participation de 16 500 experts-comptables et 17 500 collaborateurs. Concrètement, il ressort notamment de cette étude que 71 % des cabinets ont recruté en 2016 (77 % en 2014-2015). Ce besoin de recrutement étant lié à 76 % à une démission, à 64 % à une création de poste, à 26 % à une évolution en interne et à 19 % à un départ à la retraite. Globalement, le recrutement se porte sur des profils débutants (0-2 ans d’expérience) et confirmés (3-7 ans d’expérience). Sachant que l’expertise comptable (88 %), le social (54 %) et l’audit (33 %) sont les trois métiers vers lesquels se dirigent les demandes de recrutement. S’agissant des rémunérations, l’étude fait état d’une certaine stabilité. À noter que 65 % des cabinets déclarent proposer une part variable de rémunération à leurs collaborateurs contre 38 % seulement en 2015.


Hays, Étude RH et rémunérations 2016-2017 – Audit et Expertise Comptable

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Pharmaciens

Alors que la campagne de vaccination contre la grippe a débuté le 6 octobre 2016, un sondage réalisé par Odoxa dévoile que les Français sont largement d’accord pour se faire vacciner contre cette maladie saisonnière chez leur pharmacien.

Selon ce sondage, ce sont les jeunes (61 %), les seniors (61 %), les cadres (71 %) et les personnes résidant en région parisienne (65 %) qui y sont le plus favorables.

L’intérêt pour eux : une amélioration de sa protection globale (69 %), plus de possibilité pour se faire vacciner (77 %), une augmentation du nombre de personnes se faisant vacciner (72 %).

Le sondage indique également qu’une personne sur deux ne s’est jamais fait vacciner contre la grippe, mais que 28 % le ferait faire à leur pharmacien si celui-ci en avait l’autorisation, soit un potentiel de 8 millions de personnes supplémentaires !

L’Ordre des pharmaciens précise que dans les pays autorisant la vaccination en officine, la couverture vaccinale antigrippale s’est bien améliorée, par exemple aux États-Unis où elle a augmenté de 12-16 % en 1993 à 29-36 % en 2013, ou encore en Irlande où elle est passée de 53 % à 59 % entre 2009 et 2013.

L’Ordre souhaite qu’une expérimentation de trois ans autorisant les pharmaciens à réaliser le vaccin contre la grippe sur les adultes soit mise en place. Pour rappel, la possibilité pour les pharmaciens de vacciner avait été inscrite dans le projet de loi de santé avant d’être supprimée par les députés.

Pour consulter le sondage : www.ordre.pharmacien.fr

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Médecins

Le conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) vient de publier en ligne un document de 30 pages intitulé « Le médecin dans la société de l’information et de la communication », dans lequel il fait le point sur les lignes à ne pas franchir dans les médias électroniques.

Avec la multiplication des médias électroniques – sites, blogs, annuaires, réseaux sociaux, plates-formes de prise de rendez-vous… – les professionnels sont de plus en plus tentés de communiquer. Pour éviter les dérapages, notamment publicitaires, interdits aux médecins, le CNOM propose aux praticiens un guide pour les conseiller dans l’utilisation de ces nouveaux outils et sur les limites à ne pas franchir.

En effet, le Conseil rappelle que le professionnel peut communiquer sur ses titres, qualifications, compétences et diplômes, ses activités telles qu’inscrites au tableau, son adresse professionnelle, ses horaires d’ouverture, son secteur d’exercice, les moyens de paiement possibles, et toute information médicale « à caractère objectif et à finalité scientifique, préventive ou pédagogique ».

La seule limite : que ces informations ne constituent pas « un élément de publicité et de valorisation personnelle du praticien et de son cabinet ». Par exemple, le Guide incite les médecins travaillant sur des plates-formes de « conseils de santé personnalisés » moyennant rétribution, à veiller à ce que le site ne comporte pas de publicité sur un médicament ou un dispositif médical. Ou encore, concernant les sites de notation des médecins par les internautes, il leur conseille de ne pas inciter leurs patients à y publier leurs commentaires.

Le Guide rappelle également qu’il appartient au professionnel, s’il fait appel à un prestataire extérieur par exemple pour créer un site internet, de veiller à ce que ce prestataire respecte la confidentialité des données des patients et ne fasse pas figurer de bannières publicitaires.

Enfin, les médecins sont invités à vérifier régulièrement leur e-réputation sur internet…

Pour télécharger le guide : www.conseil-national.medecin.fr

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Professionnels de santé

L’Association « Soins pour les Professionnels de Santé » (SPS) sollicite à nouveau les professionnels de santé pour déterminer leurs attentes et les moyens à mettre en place pour faire face à la souffrance de certains soignants.

En septembre 2015, les professionnels de santé avaient déjà eu l’occasion de se faire entendre lors d’une grande enquête réalisée par l’association SPS sur la souffrance psychologique des soignants, quelle que soit leur profession, dans leur travail. Les résultats avaient indiqué que près de 50 % des professionnels de santé estimaient avoir été en situation de souffrance à un moment de leur carrière.

Pour déterminer les attentes concrètes des professionnels de santé face à ce constat et les moyens à mettre en œuvre pour y remédier, l’Association sollicite à nouveau les professionnels lors d’une deuxième enquête.

Cette fois encore, l’anonymat et la non traçabilité des réponses seront respectés. Une dizaine de minutes sont nécessaires pour faire le tour des questions qui concernent à la fois le profil du sondé, ses connaissances en matière de dispositifs consacrés à la détresse psychologique et les actions qui pourraient être créées pour y remédier.

Les résultats de l’enquête seront communiqués lors d’un colloque en novembre à l’École du Val-de-Grâce.

Pour participer au questionnaire de l’enquête, cliquez ici

Pour en savoir plus sur l’Association SPS : www.asso-sps.fr

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Chirurgiens-dentistes

Pour garantir la qualité et la sécurité des soins, et ce dans l’intérêt des patients, l’Ordre effectue chaque année des visites de cabinets dentaires. Selon le bilan 2015, les praticiens sont globalement respectueux des normes en matière d’hygiène, d’asepsie et de sécurité.

Les conseils départementaux ont parmi leurs missions la charge de veiller à la conformité des cabinets dentaires aux normes en vigueur concernant la propreté des locaux, la prédésinfection-stérilisation, les contrats, l’affichage, la sécurité des patients et des locaux, la gestion des déchets, la sécurité du personnel, la traçabilité des dispositifs médicaux… Pour vérifier cette conformité, ils ont la possibilité d’effectuer des visites dans les locaux des cabinets de praticiens.

C’est ainsi qu’en 2015, 571 visites ont été effectuées : 194 à la suite d’une création de cabinet, d’une modification ou d’un transfert, 162 après des questionnaires adressés aux praticiens, 22 suite à l’envoi d’un courrier de patient et 64 à la demande des autorités sanitaires.

La plupart de ces visites (318) ont donné lieu simplement à la formulation de recommandations. Seuls trois cabinets dentaires ont été fermés et deux praticiens ont fait l’objet d’une procédure disciplinaire. 44 cabinets dentaires ont, quant à eux, été déclarés conformes.

Pour rappel : en cas de manquements à la réglementation, un délai est accordé au praticien pour la mise aux normes des éléments défectueux. Le praticien doit ensuite déclarer par écrit les améliorations effectuées.

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Architectes

La loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine instaure de nouvelles obligations d’affichage favorisant la reconnaissance du rôle de l’architecte.

Ainsi, d’une part, le nom de l’architecte, auteur du projet architectural, ainsi que la date d’achèvement du bâtiment doivent désormais être apposés sur l’une des façades extérieures de la construction.

Précision : le propriétaire doit, en principe, procéder spontanément à cet affichage. À défaut, l’architecte pourra l’exiger de ce dernier. Le propriétaire en supporte le coût mais l’architecte pourra néanmoins lui proposer une plaque de son choix.

D’autre part, le nom de l’architecte doit également être affiché sur le terrain sur lequel est construit le bâtiment avec l’autorisation d’urbanisme délivrée par l’autorité compétente, c’est-à-dire en même temps que le permis de construire.

En pratique : les panneaux réglementaires devront être adaptés afin d’y faire figurer cette mention.


Art. 78, loi n° 2016-925 du 7 juillet 2016, JO du 8

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Sages-femmes

Pour faire face aux difficultés d’accès à l’emploi que rencontrent les jeunes diplômés, le Conseil national de l’Ordre des sages-femmes propose qu’à partir de la rentrée 2017, une baisse du numerus clausus soit engagée, étalée sur 5 ans et modulée par région.

Selon les chiffres de l’Ordre des sages-femmes, l’effectif de la profession a augmenté de plus de 70 % en 20 ans, alors que le nombre de naissances a « seulement » évolué d’environ 10 % pendant la même période. Même si les sages-femmes ont acquis dernièrement de nouvelles compétences (vaccination, IVG…), les perspectives de développement de la profession doivent tenir compte de cette tendance démographique qui rend plus difficile l’insertion professionnelle des jeunes diplômés.

Pour imaginer l’évolution de la démographie des sages-femmes sur les dix prochaines années, l’Ordre a réalisé une étude qui propose plusieurs scénarios possibles. Dans sa conclusion, cette étude propose une diminution du numerus clausus sur 5 ans avec une réduction de 10 % dès la rentrée universitaire 2017. Cette baisse doit toutefois être modulée selon les régions pour ne pas aggraver les disparités régionales qui existent déjà.

Ces propositions du Conseil national de l’Ordre des sages-femmes seront présentées dans le cadre de sa participation à la procédure de fixation du numerus clausus, au mois d’octobre.

Pour consulter l’étude : http://www.ordre-sages-femmes.fr/

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Ostéopathes

À partir du 5 octobre 2016, les ostéopathes pourront proposer le tiers payant pour leurs actes d’ostéopathie aux cotisants détenteurs d’une carte Almerys, soit quelque 12 millions de bénéficiaires.

Plus de la moitié des complémentaires santé proposent aujourd’hui des solutions de remboursement pour les médecines douces, notamment les actes d’ostéopathie. Mais jusqu’à présent il appartenait au patient d’entreprendre les démarches pour cette prise en charge, des démarches parfois fastidieuses. Pour faciliter la procédure, Almerys, société en charge des données informatiques d’un grand nombre de complémentaires santé, a décidé de proposer aux professionnels la dématérialisation des remboursements.

Concrètement, il suffira pour le professionnel de renseigner les données de la prestation sur un portail de facturation spécifique, données qui seront directement télétransmises à Amerys qui enverra une garantie de paiement en temps réel au professionnel. Celui-ci pourra alors choisir soit d’appliquer le tiers payant et obtenir le remboursement de la prestation sur son compte dans les 72 heures, soit d’utiliser la dématérialisation simple qui permet seulement à l’assuré d’être remboursé directement. Dans tous les cas, l’assuré devra régler les honoraires de dépassement.

Pour adhérer à ce service, qui sera effectif à partir du 5 octobre, le professionnel doit simplement remplir une fiche d’adhésion et fournir un RIB.

Pour plus d’informations : www.almerys.com

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Chirurgiens-dentistes

La Fédération dentaire internationale (FDI) vient de publier une nouvelle définition de la santé bucco-dentaire. Son objectif : que la santé bucco-dentaire soit reconnue universellement comme une partie intégrante de la santé générale et du bien-être.

Élaborée par le groupe de réflexion « Vision 2020 » composé de spécialistes de la santé bucco-dentaire, de la santé publique et de l’économie de la santé, la nouvelle définition n’est pas une révolution, mais bien une évolution pour sensibiliser le public aux diverses dimensions de la santé bucco-dentaire et mettre en avant le fait qu’il ne s’agit pas d’une notion isolée, mais qu’elle est au contraire intégrée à la santé globale.

Selon la nouvelle définition, la santé bucco-dentaire est « multiforme et inclut, entre autres, la capacité de parler, sourire, sentir, goûter, toucher, mâcher, déglutir et exprimer des émotions par les expressions du visage avec confiance, sans douleur et sans gêne, ainsi que les pathologies du complexe craniofacial. Elle :
– est une composante essentielle de la santé, du bien-être physique et mental, qui s’inscrit dans un continuum influencé par les valeurs et les comportements des personnes et des populations ;
– reflète les attributs physiologiques, sociaux et psychologiques essentiels à la qualité de la vie ;
– est influencée par les expériences, perceptions et attentes évolutives des individus, ainsi que par leur faculté d’adaptation. »

Déjà adoptée par plus de 200 associations dentaires nationales, cette définition permettra de développer des outils de mesure et d’évaluation standard pour une collecte uniforme de données au niveau mondial.

Pour en savoir plus : www.fdiworldental.org

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