Professions libérales

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Psychologues

Le Gouvernement vient de dévoiler une série de mesures à mettre en place pour améliorer l’accompagnement psychologique de victimes d’attentats et autres catastrophes.

Ce plan prévoit 24 mesures d’amélioration. Certaines concernent l’accès aux soins, souvent difficile pour un public qui n’ose pas forcément recourir à des soins psychologiques ou psychiatriques. Le plan prévoit ainsi qu’un diagnostic de santé psychique gratuit ou largement pris en charge par la Sécurité sociale soit proposé systématiquement à chaque victime ou personne impliquée. Au terme de ce diagnostic, la victime recevra une attestation de constat des conséquences psychologiques du drame. Une liste départementale de psychologues et de psychiatres agréés par l’agence régionale de santé (ARS), et gratifiés d’un nouveau label « psychotraumatisme », sera également mise à sa disposition. Autre mesure, le remboursement des consultations de psychologues de ville agréés, déjà expérimenté à Nice à hauteur de 50 € les 10 séances de soutien, sera possible après évaluation du patient et renouvelable autant de fois que nécessaire. Enfin, une réserve de psychiatres, pédopsychiatres et de psychologues volontaires, formés au psychotrauma, mobilisables à tout moment par les cellules d’urgences médico-psychologiques (CUMP) devrait être constituée.

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Masseurs-kinésithérapeutes

L’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes lance une campagne de sensibilisation nationale sur la rééducation périnéale en partenariat avec deux associations spécialisées en périnéologie (SIREPP et ARREP). Un kit de communication est disponible en téléchargement pour les praticiens.

Parce que les dysfonctionnements du périnée concernent tout le monde et à tout âge (jeunes enfants, femmes enceintes, jeunes mamans, sportives, hommes ayant subi une opération de la prostate, femmes ménopausées…), qu’ils peuvent fortement handicaper le quotidien de ces personnes alors que les kinés peuvent mettre en place une rééducation pour minimiser ces troubles, l’Ordre a choisi de communiquer.

Cette campagne de communication vise, non seulement, le grand public, pour les informer sur le rôle central des kinés dans ce domaine, mais aussi les professionnels de santé tels que les médecins gynécologues, établissements de soins… qui pourront mettre des supports d’information à ce sujet dans leurs salles d’attente. Pour cela, ils ont à leur disposition un kit de communication contenant des affiches représentant les patients dans des étapes différentes de leur vie, des dépliants d’information et un film d’animation, disponibles en téléchargement gratuit sur le site de l’Ordre.

Un hashtag a même été créé pour faire le relais de cette campagne de sensibilisation sur les réseaux sociaux : #kineperineeefficacite.

Pour télécharger le kit de Communication de l’Ordre : www.ordremk.fr

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Géomètres-experts

L’Ordre des géomètres-experts vient de publier son sixième rapport d’activité et de développement durable.

On y apprend qu’en 2015, 1 831 géomètres-experts étaient inscrits au tableau de l’Ordre dont 11,6 % de femmes. Les cabinets de géomètres-experts, au nombre de 1 188, employaient, par ailleurs, 12 000 salariés. Soit une moyenne de 8,5 salariés par cabinet.

L’année 2015 a été marquée par une baisse de leur chiffre d’affaires de 3,2 % par rapport à 2014 pour s’établir à 783 millions d’euros. Ces revenus provenant principalement du foncier (31,9 %) et de la topographie (30,8 %). Au titre des autres activités, on peut citer les missions d’ingénierie (9,4 % du chiffre d’affaires), celles liées à l’urbanisme (8,9 %) ou encore les expertises (1,7 %).

Outre les chiffres-clés de la profession, le rapport fait le point sur les chantiers mis en œuvre par l’Ordre des géomètres-experts et notamment sur l’Agenda 21, une démarche de développement durable débutée en 2010 et révisée en 2015. Ce programme, articulé autour de 5 grands enjeux dont la lutte contre le changement climatique et la préservation de la biodiversité, des milieux naturels et des ressources ou encore le développement de modes de production et de consommation responsables, affiche, en 2016, un bilan positif puisque 90 % des 77 actions prévues ont été réalisées ou sont en voie de l’être (mise en place du tri sélectif dans les cabinets, valorisation des déchets…). Les universités d’été des géomètres-experts en juin 2017 seront d’ailleurs l’occasion de proposer un document de synthèse de ce programme et une formation sur ce sujet.

Quant aux projets d’avenir, l’Ordre a engagé, en 2016, deux chantiers liés à la transition numérique de la profession : la réalisation d’un schéma directeur numérique et le lancement d’une réflexion sur la numérisation des métiers du géomètre-expert.


Rapport d’activité et de développement durable 2016, Ordre des géomètres-experts

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Infirmiers

Le Centre de Coordination de la Lutte contre les Infections (CClin) Sud-Est met à disposition des professionnels des outils de formation en ligne sur le cathéter central à insertion périphérique pour assurer une prise en charge optimale entre l’hôpital et le libéral.

L’utilisation du PICC en établissement de santé, en hospitalisation à domicile et en secteur libéral nécessitant un suivi important, il avait été proposé en 2015 aux infirmiers de réaliser un état des lieux des pratiques liées à son usage et d’identifier des axes d’amélioration. Un groupe de travail composé de professionnels hospitaliers et libéraux avait alors travaillé à développer des outils de formation, de communication et de suivi pour les usagers et les infirmiers. Ces outils sont aujourd’hui disponibles en ligne.

Leurs objectifs : sécuriser la pratique autour du PICC pour le patient et le professionnel de santé afin de prévenir les infections associées au dispositif ; et améliorer le suivi et l’information lors des transferts des patients porteurs de PICC.

Cette thématique s’inscrit dans la lignée du travail mené par le groupe sur les abords vasculaires (voie sous cutanée, CVP, CCI), pour lesquels des campagnes de communication sont réalisées régulièrement et la plate-forme de formation a été mise en ligne en 2014.

Pour accéder aux outils : http://cclin-sudest.chu-lyon.fr

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Médecins

Alors que les outils de prise de rendez-vous en ligne se multiplient et que les médecins sont de plus en plus nombreux à les utiliser, l’Union Régionale des Professionnels de Santé (URPS) Ile-de-France a voulu réaliser une étude de marché sur ces nouvelles solutions pratiques.

Actuellement, plus de 20 000 médecins auraient déjà adopté l’une des solutions de prise de rendez-vous par internet. Et ils ont l’embarras du choix : près de 50 outils ont été recensés en France. Dans ce contexte, l’URPS francilienne a réalisé une étude de marché de ces outils et en profite pour alerter les praticiens sur les questions de propriété et l’utilisation potentielle de ces données. Elle rappelle, en effet, que les éditeurs de ce secteur ne sont pas soumis au code de la santé publique, et qu’il faut, par conséquent, être vigilant sur le devenir des fichiers de la patientèle.

Les fonctionnalités des solutions digitales sont nombreuses et varient d’un éditeur à l’autre. Par exemple, certains proposent de moduler la durée du rendez-vous en fonction du profil du patient (plus long par exemple pour un nouveau patient), d’autres de gérer une liste d’attente quand l’agenda est plein ou encore d’envoyer un sms aux patients si un créneau se libère.

Outre un intérêt pratique évident et un gain de temps dans la gestion administrative, ces applications permettent également d’obtenir des statistiques, comme le taux de rendez-vous enregistrés en ligne, le nombre de consultations non honorées…

Pour en profiter, il faut compter 20 à 238 € par mois, selon les services choisis.

Pour consulter l’étude : http://www.urps-med-idf.org/

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Orthophonistes

Afin de bien gérer les situations où les patients sont déjà suivis par ailleurs, par exemple en Établissements et services médico-sociaux (ESMS), en CMP ou en EPHAD, la Fédération des orthophonistes de France (FOF) rappelle les principes de la double prise en charge.

De plus en plus souvent, les orthophonistes libéraux sont confrontés à des demandes de prise en charge de patients déjà suivis ailleurs, généralement parce que dans ces établissements les postes d’orthophonistes salariés ne sont pas pourvus, ne le sont plus, ou ne le sont pas suffisamment. Pour leur permettre d’appliquer les bonnes règles de prise en charge de ces patients, la FOF a publié une fiche recensant tous ces cas de figure.

Par exemple, dans le cadre des ESMS, pour des soins correspondant aux missions de l’établissement, la rémunération des actes d’orthophonie en libéral revient à l’établissement, sur prescription du médecin de celui-ci, dans le cadre d’une convention signée entre l’orthophoniste et l’ESMS. En cas de technicité ou d’intensité particulière, une dérogation peut être demandée par le médecin de l’établissement auprès de la caisse d’Assurance maladie qui procèdera au paiement des séances d’orthophonie, prescrites par le médecin de l’établissement. Autre exemple, dans les hôpitaux de jour, type CMP, le financement s’effectue par le versement d’une dotation annuelle de financement qui doit couvrir l’organisation et la prise en charge des consultations et actes externes.

Pour en savoir plus : www.fof.asso.fr

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Masseurs-kinésithérapeutes

Les frais de scolarité varient fortement selon les régions et les instituts en masso-kinésithérapie, selon une étude récente de la Fédération nationale des étudiants en kinésithérapie (FNEK).

En France, les études sanitaires et sociales sont sous la responsabilité des régions, qui ont notamment la charge du financement du fonctionnement et de l’équipement des instituts publics, et peuvent participer dans les établissements privés. Concernant les études de kinésithérapie, elles relèvent d’instituts de formation publics, privés à but non lucratif ou privés à but lucratif.

Or, selon les régions et selon les Instituts de Formation en Masso-kinésithérapie (IFMK), les frais de scolarité varient fortement, d’après les résultats d’une étude récente de la FNEK. En effet, les étudiants peuvent avoir à débourser de 184 € (à Rouen, par exemple) à 9 200 € (pour IFMK Assas en Ile-de-France) par an, pendant les 4 ans que dure leur formation, pour obtenir à la fin le même diplôme d’État ! Même constat pour les coûts liés à la formation (achats de fournitures, livres, blouses…).

Cette situation contraint plus de 30 % des étudiants en kinésithérapie à contracter un prêt d’en moyenne 25 000 € pour poursuivre leurs études. Une situation subie : les étudiants sont orientés vers leur université de rattachement dans l’académie de passage du baccalauréat, car les filières PACES et STAPS étant sous tension, les étudiants peuvent rarement choisir une autre université que celle de leur académie.

Pour consulter l’étude : http://fnek.fr

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Experts-comptables

Publiée en février 2017, la dernière étude de la Dares sur les principales conventions collectives de branche permet de dresser un portrait statistique de l’emploi au sein des cabinets d’expertise comptable.

Au 31 décembre 2014, ces cabinets comptaient ainsi un peu plus de 135 000 salariés contre environ 134 000 en 2013, près d’un tiers d’entre eux exerçant dans une structure comptant moins de 10 salariés.

Le salarié type d’un cabinet d’expertise comptable est une femme (67 %), âgée de 30 à 49 ans (48 %), ayant le statut d’employé (60 %) ou de cadre (27 %) qui travaille à temps plein (77 %). Étant précisé que le recours à des contrats courts y est rare puisque seulement 4 % des salariés exercent leur activité sous contrat à durée déterminée.

Quant à la rémunération nette qui leur est allouée, elle s’établit, en moyenne et pour un équivalent temps plein, à 2 560 € par mois (2 520 € en 2013). Sachant qu’elle s’élève à 4 250 € pour les cadres, 2 240 € pour les professions intermédiaires et 1 870 € pour les employés.

Et force est de constater que l’expertise comptable demeure l’un des secteurs où l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes est le plus important. En effet, ces dernières gagnent en moyenne 35 % de moins que leurs homologues masculins contre 19 % tous domaines d’activité confondus.


Dares résultats n° 008 février 2017, « Portrait statistique des principales conventions collectives de branche en 2014 ».

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Infirmiers

Selon une étude récente du réseau d’alerte, d’investigation et de surveillance des infections nosocomiales (RAISIN), le taux d’accidents avec exposition au sang (AES) a diminué de 23 % entre 2008 et 2015 dans les établissements de santé, grâce notamment aux actions de prévention du risque.

Un accident avec exposition au sang (AES) consiste en un contact avec du sang ou un liquide biologique contenant du sang et comportant soit une effraction cutanée (piqûre ou coupure), soit une projection sur une muqueuse (œil, bouche) ou sur une peau lésée.

Ces AES peuvent potentiellement entraîner la transmission d’une maladie infectieuse au personnel soignant, comme le VIH (sida), le VHB (hépatite B) et le VHC (hépatite C). Le risque de transmission s’élève en moyenne, après exposition percutanée au sang d’un patient infecté, à 0,3 % pour le VIH, entre 0,5 et 3 % pour le VHC et entre 2 % et 40 % pour le VHB en l’absence de vaccination antérieure. Or, le taux d’AES est en baisse sur l’ensemble des établissements français participant à l’étude.

Il concerne principalement les personnels paramédicaux (60 %) et intervient souvent lors de la manipulation d’aiguille, principal mécanisme en cause (48,4 %).

La diminution de la proportion d’accidents percutanés est notamment due au port de gants de plus en plus fréquent et à la mise à disposition croissante de dispositifs médicaux sécurisés.


Pour consulter le rapport sur les AES

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Vétérinaires

Pour simplifier la gestion des listes de vétérinaires pouvant réaliser des évaluations comportementales canines, listes jusqu’ici tenues par les préfets, un récent décret en confie la gestion à l’Ordre des vétérinaires.

La mission d’évaluation des comportements canins étant d’ordre privé, indépendante de l’habilitation sanitaire, relevant de lois de sécurité et non de santé publique, elle vient d’être transférée aux instances professionnelles. Désormais, l’évaluation comportementale est effectuée par un vétérinaire inscrit au préalable sur une liste départementale établie par le Conseil National de l’Ordre des vétérinaires.

Les vétérinaires d’exercice libéral souhaitant réaliser des évaluations comportementales canines destinées à évaluer le niveau de dangerosité d’un chien doivent en faire la demande par écrit, au conseil régional de l’Ordre des vétérinaires dans le ressort duquel le vétérinaire a déclaré son domicile professionnel administratif. C’est également le conseil national de l’Ordre qui prononcera la radiation de la liste en cas de manquements constatés et non régularisés.


Décret n° 2017-167 du 9 février 2017, JO du 11

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