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Comment se prémunir des méthodes de piratage les plus courantes

Parce que les méthodes de piratage pour s’emparer des données professionnelles évoluent et se diversifient sans cesse, le ministère de l’Économie et des Finances décrit via une fiche les pratiques les plus répandus actuellement et explique pour chacune comment s’en protéger simplement au quotidien.

Du phishing à la clé USB piégée

Sont ainsi évoqués : le phishing, le rançongiciel, le vol de mot de passe, les logiciels malveillants, le faux réseau wifi et la clé USB piégée. Chacun des risques est sommairement défini : la méthode des pirates est décrite mais aussi le but qu’ils poursuivent. Pour chaque méthode de piratage sont présentées des règles à respecter et des pratiques à mettre en place afin de réduire les risques encourus ou leurs conséquences.

Chaque fiche renvoie vers d’autres pages ressources permettant d’approfondir le sujet et d’accéder à des conseils ou des outils pour mieux comprendre et lutter contre les cyberattaques.

Un lien pointe également vers le guide « La cybersécurité pour les TPE/PME en douze questions », développé par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) en partenariat avec la Direction générale des entreprises (DGE), téléchargeable gratuitement.

Pour consulter la fiche : www.economie.gouv.fr

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Baromètre du numérique du Crédoc

Tous les ans, le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc) publie un rapport sur le numérique, relatant notamment les taux d’équipements des Français (téléphone fixe, téléphone mobile, ordinateur à domicile, smartphone, tablette, connexion internet à domicile, télévision) et leurs modes de connexion, leurs usages (navigation sur internet, messageries instantanées, achat et vente, réseaux sociaux, e-administration, recherche d’emploi, temps passé sur les écrans…), et plus largement le numérique dans la vie quotidienne (protection de la vie privée, considérations sanitaires, fin de vie des appareils détenus…).

Les incidences du télétravail

Le dernier rapport 2021 est particulier puisqu’il aborde les usages pendant les périodes de confinement. Et premier constat : cette crise a clairement influencé les équipements. Avec le développement du télétravail, l’ordinateur (43 % des cas) a supplanté le mobile (41 %) comme moyen d’accès au web, qui était préféré depuis 2017. De nombreuses entreprises ont, en effet, équipé leurs effectifs de matériel informatique ces derniers mois, les constructeurs notant, par ailleurs, une augmentation de 15 à 20 % des ventes sur les produits professionnels. Autre constat : pendant les confinements, un peu plus d’une personne sur deux (56 %) aurait été autonome vis-à-vis de l’usage des outils informatiques et numériques. Enfin, 58 % des actifs considèrent que les nouvelles technologies (notamment la micro-informatique et internet) facilitent la compatibilité entre vie professionnelle et vie privée (alors qu’ils n’étaient que 42 % à le penser en 2013).

Pour consulter le rapport : www.arcep.fr

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Des propositions sénatoriales pour protéger les TPE/PME des cyber-risques

Les cyber-risques augmentent d’année en année, et l’amélioration de la cyberdéfense des grandes entreprises a reporté cette cybercriminalité vers les petites entreprises plus vulnérables. Avec la crise sanitaire et l’incitation au télétravail, la situation s’est encore aggravée, les salariés utilisant leur propre matériel informatique sans véritable souci de la sécurité informatique. On note ainsi une augmentation de 667 % des attaques par phishing entre le 1er et le 23 mars 2020.

Vers une meilleure formation des entrepreneurs

Pour améliorer la protection des TPE-PME, les sénateurs font plusieurs propositions. Ils souhaitent ainsi, par exemple, organiser chaque année le 30 novembre (journée mondiale de la cybersécurité) un « hackathon » pour rendre public les failles de sécurité des logiciels utilisés par les petites entreprises et forcer les fournisseurs à revoir leurs produits. Ils aimeraient également la création d’un « package » de solutions de cybersécurité simple d’utilisation pour les TPE/PME, et mettre en réseau des responsables de sécurité des services informatiques (RSSI), ayant le statut de tiers de confiance, par les CCI. Ils proposent également de mieux former les salariés sur le sujet, mais aussi des « cyber opérateurs » spécialisés en cybersécurité (niveau 3, 4, 5 / BTS ou DUT Cyber). Enfin, ils souhaitent l’instauration d’un crédit d’impôt spécifique pour les TPE/PME, qui favoriserait la formation au numérique des artisans et commerçants et leur permettrait de réduire de 50 % et à hauteur de 5 000 € leurs coûts d’équipement.


www.senat.fr

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Apple : un mode « Focus » pour favoriser la concentration

Apple vient de dévoiler les nouvelles fonctionnalités de la mise à jour iOS 15. Plusieurs évolutions ont notamment été apportées à FaceTime et iMessages. Mais ce qui a retenu l’attention est le nouveau mode « Focus ». Ce mode permet d’indiquer à l’appareil que l’on est concentré sur une activité (travail, conduite, sommeil…). Celui-ci ne laisse alors passer que les notifications en rapport avec cette activité, voire aucune. Ainsi, si l’utilisateur indique qu’il est au travail, il ne recevra que les notifications concernant ses collègues ou des applications liées à son activité professionnelle, et avec un son amoindri. Le correspond peut lui-même être informé que ce mode est activé, pour ne pas insister.

Un simple réglage

Pour mettre en place ce nouveau mode destiné à faciliter la concentration, il faudra se rendre dans les Réglages, puis dans Concentration, et sélectionner les profils pré-configurés (Travail, Sommeil, Temps pour soi, Ne pas déranger…) ou en créer soi-même. Pour chacun des profils, il faudra alors choisir les applications qui pourront recevoir des notifications ou non, et opter ou non pour la possibilité d’informer les contacts sur iMessage que le mode focus est activé. Le profil Repos supprime par défaut toutes les notifications, excepté l’horloge et les appels entrants des contacts d’urgence.

À noter : le mode focus peut s’activer automatiquement dans plusieurs situations, par exemple en voiture ou en cas de sommeil.

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Comment prévenir et déjouer les cyberattaques ?

Un simple courrier de relance

Le phishing ou hameçonnage est la première technique utilisée par les pirates pour attaquer les entreprises.

Laurent dirige la filiale d’un grand groupe de presse. Client du distributeur Amazon, il reçoit, par mail, une facture, portant son nom, l’invitant à régler un montant de 253 € correspondant à un achat réalisé quelques jours plus tôt. Comme il a regroupé ses comptes de messageries professionnelle et personnelle sur son smartphone professionnel, il ne s’étonne pas de recevoir une telle relance sur ce smartphone. En revanche, comme il ne se souvient pas d’avoir réalisé cet achat, il n’hésite pas à cliquer sur la pièce jointe associée au courriel pour en savoir plus. Sur le coup, rien ne se passe. Mais quelque temps plus tard, il constatera que sa base de contacts a été pillée et que chacun d’eux a reçu un SMS, les appelant à l’aide, signé de son nom et contenant un lien. Ceux qui auront la mauvaise idée de cliquer sur ce lien téléchargeront, à leur tour, un malware qui prendra la main sur leur carnet d’adresses et usurpera leur identité.

Comment se protéger ?

L’hameçonnage (phishing) est une technique qui permet à des pirates de se faire passer pour une banque, un fournisseur ou encore une institution publique auprès d’une entreprise ou d’un particulier afin d’obtenir des informations sensibles (coordonnées bancaires, mots de passe…) ou d’introduire un logiciel malveillant dans un système informatique.

Pour réduire le risque d’être victime de ce type d’attaques, il faut :
– toujours vérifier l’identité de l’expéditeur (en l’occurrence, l’adresse de l’expéditeur n’était pas Amazon.com mais Amazoon.com. En outre, le courriel est arrivé sur l’adresse professionnelle de Laurent. Une adresse inconnue d’Amazon) ;
– ne jamais cliquer sur une pièce jointe ou un lien intégré dans un mail suspect (Laurent n’avait rien commandé chez Amazon depuis des mois. Il n’avait donc aucune raison de recevoir une relance) ;
– ne jamais communiquer d’informations sensibles (mots de passe, coordonnées bancaires…) suite à une demande par mail ou SMS.

Une vieille machine bien pratique

Nos ordinateurs personnels sont, souvent, moins bien protégés que ceux de l’entreprise. Les utiliser pour réaliser une tache professionnelle n’est donc pas recommandé.

Marie dirige le bureau d’études d’une PME spécialisée dans la production de systèmes de freinage pour les automobiles. Confinée chez elle comme des millions de Français en raison de la crise sanitaire, elle profite des beaux jours de mai 2020 pour travailler dans son jardin et peaufiner le dossier technique associé à la demande de brevet d’un nouveau type de plaquette qu’elle va bientôt déposer pour le compte de son entreprise. De peur d’abîmer son ordinateur portable professionnel quand elle travaille dans le jardin, elle a recours à une bonne vieille machine que toute la famille utilise et qui en a vu d’autres. Un jour, alors qu’elle tente d’ouvrir ses fichiers, elle s’aperçoit qu’ils ont disparu. Une analyse technique du vieil ordinateur montrera qu’ils ont été recopiés, puis supprimés par un pirate qui avait pris la main sur la machine en s’appuyant sur une faille logicielle non corrigée.

Comment se protéger ?

44 % des incidents de sécurité rencontrés par les entreprises en 2020 ont été causés par le « Shadow IT », autrement dit par l’utilisation d’une solution technique (cloud, courriel personnel…) ou d’un matériel (ordinateur, tablette, smartphone…) non approuvé par l’entreprise. Pour éviter de rendre vulnérable l’environnement informatique de son entreprise, il est important :
– d’éditer une charte de bonnes pratiques rappelant, notamment, que seuls les matériels informatiques et les solutions fournis par l’entreprise peuvent être utilisés pour travailler ;
– de veiller à ce que ces matériels et ces solutions soient aussi puissants, pratiques et efficaces que ceux dont dispose chaque collaborateur à titre privé. Car à défaut, il risque rapidement de ne plus les utiliser ;
– de ne jamais oublier d’installer les mises à jour (logiciels antivirus, systèmes d’exploitation, navigateurs…) sur son ordinateur personnel.

Un logiciel gratuit qui coûte cher

Lorsque l’on est victime d’une attaque par rançongiciel, il est très difficile de récupérer les données qui ont été cryptées par le logiciel pirate.

Phillipe codirige une petite agence de design. Comme ses deux associés, il cumule les fonctions : il est à la fois commercial, créatif et responsable des achats.

Lors d’un déjeuner de travail, un de ses clients lui parle d’un nouveau logiciel de conception de logo. Avant de l’acheter, il souhaite le tester. Il ne trouve pas de version d’essai sur le site de l’éditeur, mais découvre un lien qui devrait lui permettre d’en télécharger une sur un forum de designers. Il clique sur le lien et installe, malgré lui, un rançongiciel sur sa machine. Le programme crypte immédiatement ses données et celles de tous les ordinateurs de l’agence connectés au réseau.

Comment se protéger ?

Les rançongiciels sont des programmes malveillants qui, une fois installés sur une machine (station, serveur…), vont emprisonner les données qui y sont stockées en les cryptant. L’utilisateur en est alors averti via un écran d’information et est invité à verser une rançon (souvent en cryptoactifs) en échange de laquelle les clés de déchiffrement lui seront, en théorie du moins, communiquées.

Les rançongiciels s’introduisent sur une machine en utilisant une faille technique ou en profitant d’une erreur humaine. Pour éviter d’être contaminé, il convient donc :
– d’installer systématiquement les mises à jour sur les machines de l’entreprise (logiciels antivirus, systèmes d’exploitation, navigateurs…) ;
– de ne jamais donner suite aux courriels suspects (non sollicités, envoyés par un expéditeur non clairement identifié…) ou incongrus (envoi d’une facture par un prestataire connu à la mauvaise personne, par exemple), et surtout de ne jamais ouvrir les pièces jointes qu’ils contiennent ;
– de ne jamais télécharger des logiciels dont l’origine est inconnue ;
– de ne jamais laisser un ordinateur inutilement allumé afin d’éviter qu’il soit contaminé en cas d’attaque ;
– d’effectuer des sauvegardes régulières, car ainsi, même en cas d’impossibilité de déchiffrement, les pertes de données seront réduites.

Et en cas d’attaque, il est conseillé :
– de débrancher immédiatement la machine contaminée du réseau de l’entreprise ;
– d’alerter le service informatique de votre entreprise ou votre prestataire technique ;
– de ne jamais payer la rançon, car cela n’offre aucune garantie et ne fait qu’encourager les pirates ;
– de déposer plainte auprès des autorités.

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E-parcours cybersécurité : pour assurer face aux risques de cyberattaque

Face aux cyberattaques qui se multiplient, beaucoup d’entreprises se trouvent démunies, notamment les plus petites, celles qui ne disposent pas d’un service informatique ou qui ne sont pas accompagnées par un prestataire extérieur spécialisé.

Pour les aider à faire face à ce risque croissant, Bpifrance lance un e-parcours cybersécurité dont l’objectif est de donner toutes les clés de compréhension et des outils pour bien appréhender les enjeux et les menaces, mettre en œuvre les mesures adéquates pour se prémunir du risque de cyberattaque et avoir les bons réflexes afin réagir correctement en cas d’attaque.

Un parcours en trois phases

Cet e-parcours se déroule en trois parties :
– une phase d’auto-diagnostic d’une quinzaine de minutes destiné à mesurer le niveau de cybersécurité de l’entreprise via un questionnaire ;
– une formation de 3h30 pour apprendre à se prémunir via différents outils (modules de e-learning, webinaires, digital guides et guide) et connaître les mesures simples pour se protéger ;
– un webinaire et un guide d’une soixantaine de minutes pour découvrir comment faire face, réagir et redémarrer suite à une cyberattaque.

Pour démarrer le E-parcours cybersécurité, rendez-vous sur bpifrance-universite.lms.crossknowledge.com

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Entrée en vigueur de l’authentification forte pour les transactions bancaires

L’authentification forte consiste à valider une opération bancaire par au moins deux des trois éléments d’authentification existants : soit un mot de passe que seul l’utilisateur connaît, soit via un appareil possédé par l’utilisateur (téléphone, carte à puce…), soit via une caractéristique personnelle de l’utilisateur (empreinte digitale, reconnaissance faciale…). Et c’est aux établissements bancaires de mettre en place ce dispositif, à charge pour les commerçants de l’appliquer.

Un impératif européen

Cette demande d’authentification à double facteur est issue d’une directive européenne sur les services de paiement (DSP2), entrée en vigueur en janvier 2018, mais qui n’était pas encore totalement appliquée, la France ayant choisi une mise en œuvre progressive pour ne pas imposer une mesure brutale.

Depuis octobre 2020, le seuil des montants qui nécessitent une authentification forte est donc régulièrement abaissé, de 2 000 € à 30 € depuis le 15 mai dernier. La Fédération bancaire française (FBF) a tout de même indiqué que les établissements bancaires français avaient 4 semaines de plus pour s’adapter, notamment pour laisser le temps aux Français de télécharger l’application de leur banque.

Passé ce délai, les banques pourront décliner toute transaction non conforme…

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En 2020, la Cnil a sanctionné davantage

Ce sont 14 sanctions et 49 mises en demeure qui ont été prises en 2020 par la Cnil, des chiffres en augmentation par rapport à 2019 (8 sanctions et 42 mises en demeure l’année précédente). La crise sanitaire et son augmentation de l’utilisation des technologies de communication à distance n’y sont pas pour rien.

L’effet des rançongiciels

Le nombre de notifications de violation de données (2 825) a augmenté de 24 % notamment à cause d’un grand nombre d’attaques au rançongiciel. Mais aussi du piratage informatique qui est à lui seul à l’origine de 1 315 notifications (+70 % par rapport à l’année passée).

La Cnil a également reçu 13 585 plaintes (+62,5 % depuis la mise en œuvre du RGPD !), chiffre qui confirme la prise de conscience des Français vis-à-vis de leurs droits en matière de protection de leur vie privée.

Pour aider les entreprises à se mettre en conformité avec le RGPD et la loi, la Cnil rappelle à ce sujet qu’elle propose aux professionnels une boîte à outils généraux et sectoriels. Elle a notamment publié un guide des tiers autorisés et un guide pour aider les professionnels à définir des durées de conservation des données, ainsi que de nombreux contenus sur les cookies et autres traceurs. Elle dispose également de nouvelles fiches explicatives pour comprendre et maîtriser les règles d’entreprise contraignantes (politique de protection des données intra-groupe en matière de transferts de données personnelles hors de l’Union européenne), ou encore sur la certification (d’un produit, service, processus ou système de données).

Pour consulter le rapport 2020 : www.cnil.fr/

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Aide à la numérisation : la date limite de demande approche

Durée : 01 mn 20 s

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Une stratégie nationale pour le Cloud

De plus en plus de services numériques s’appuient sur le Cloud, qui pourrait représenter dans les prochaines années un chiffre d’affaires aussi important que celui du secteur des télécommunications et créer de nombreux emplois. Son essor entraîne une transformation des entreprises et des administrations et donne naissance à une nouvelle compétitivité économique. Mais le Cloud présente aussi des risques pour l’intégrité des données des Français, à la fois d’un point de vue technique avec la multiplication des cyberattaques, et d’un point de vue juridique avec l’accès potentiel d’États étrangers aux données des citoyens, des administrations et des entreprises françaises.

Pour répondre à ces enjeux, le gouvernement a élaboré une stratégie reposant sur trois axes : un label « Cloud de confiance » octroyé aux fournisseurs de services pour bénéficier des outils offerts du Cloud (suites bureautiques collaboratives, outils de visioconférence, etc.) avec l’assurance d’une protection des données ; une politique « Cloud au centre » de l’administration pour accélérer la transformation numérique du service public dans le strict respect de la cybersécurité et de la protection des données des citoyens et des entreprises ; une stratégie industrielle ambitieuse, dans le cadre de France Relance, avec un soutien direct à des projets Cloud à forte valeur ajoutée pour permettre à la France de progresser dans sa souveraineté technologique.

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