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Notaires : lancement d’un site Internet d’informations

Les mutations que vit notre société soulèvent de nombreuses questions, notamment juridiques, auxquelles sont confrontés quotidiennement les notaires. Afin d’y répondre, l’association Congrès des Notaires de France vient de lancer un nouveau site Internet, baptisé « Notaires dans la cité ».

Destiné au grand public, ce site livre des informations concrètes autour de diverses thématiques. Pour l’heure, 3 dossiers sont disponibles. Le premier traite de l’évolution de la famille (séparation, divorce, statut des beaux-parents, homoparentalité…). Le deuxième aborde les solidarités liées au vieillissement de la population (représentation des personnes dépendantes, ressources et logement des seniors, obligation alimentaire…). Enfin, le troisième présente les nouveaux droits et obligations relatifs au numérique (identité, patrimoine et mort virtuels…). Des problématiques qui seront abordées lors du 113e congrès des notaires de France prévu à Lille du 17 au 20 septembre 2017.

À noter : de nouvelles thématiques viendront enrichir le site en 2018.

Pédagogique et clair, le site propose des contenus très variés (infographies, vidéos, questions-réponses, citations de presse, statistiques…). Des renvois sont également effectués vers la plate-forme numérique « Notaviz », un site de services juridiques récemment créé par les Notaires de France, afin d’approfondir certaines questions. Pour rappel, ce site a pour vocation d’accompagner les Français dans leurs démarches de la vie courante (acheter ou vendre un bien immobilier, donner, hériter, s’unir, se séparer, optimiser son patrimoine…).


www.notairesdanslacite.com

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Médico-social : les associations gérant des Ehpad doivent communiquer leurs tarifs d’ici la fin du mois

Le gouvernement a adopté diverses mesures afin de rendre plus transparents les tarifs pratiqués par les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad).

Ainsi, depuis le 1er juillet 2016, ces établissements doivent inclure, dans le contrat signé avec le résident, un socle de prestations minimales liées à l’hébergement pour lesquelles ils fixent un tarif global.

Ces prestations comprennent l’administration générale (élaboration du contrat de séjour…), l’accueil hôtelier (mise à disposition d’une chambre et de locaux collectifs, accès à une salle de bain, chauffage, entretien des locaux…), la restauration, le blanchissage (fourniture et entretien du linge de lit et de toilette…) et l’animation de la vie sociale.

Ces tarifs sont publiés sur le site www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr. Aussi, les Ehpad doivent, tous les ans et au plus tard au 30 juin, transmettre à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, via la plate-forme dédiée, les informations relatives à leur capacité d’hébergement, permanent et temporaire, le tarif global pour le socle des prestations minimales d’hébergement (TTC, par personne et par jour), ainsi que les tarifs liés à la dépendance (GIR 1-2, 3-4 et 5-6).

À noter : ils peuvent communiquer également les prix des autres prestations disponibles dans leur établissement mais non comprises dans les tarifs obligatoires (entretien du linge personnel du résident, déjeuner d’un invité, location d’un téléphone ou d’un téléviseur…).


Art. 57, 58 et 60, loi n° 2015-1776 du 28 décembre 2015, JO du 29

Décret n° 2015-1868 du 30 décembre 2015, JO du 31

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Professionnels de santé : les recommandations de la HAS pour la prise en charge du burn out

Ces recommandations interviennent en réponse à une saisine du ministère de la Santé datant du printemps 2016, pour qui la notion de syndrome d’épuisement professionnel était imprécise. Pour la HAS, « le burn out est un ensemble syndromique qui nécessite une démarche diagnostique ». Selon elle, il se définit comme un épuisement physique, émotionnel et mental qui résulte d’un investissement prolongé dans des situations de travail exigeantes sur le plan émotionnel.

Toutefois, le repérer est difficile car ses manifestations varient selon les individus, s’installent progressivement et insidieusement, et ne lui sont pas spécifiques. Pour aider les professionnels de santé, la HAS liste ses principales manifestations émotionnelles (anxiété, tristesse, irritabilité, absence d’émotion, etc.), cognitives (troubles de la mémoire, de la concentration, etc.), comportementales ou interpersonnelles (repli, agression, addictions, etc.), motivationnelles (baisse de motivation, dévalorisation, etc.), ou non spécifiques (asthénie, troubles musculo-squelettiques, troubles du sommeil, etc.).

Les médecins doivent également repérer l’existence de troubles psychiques sous-jacents (dépression, troubles anxieux, de l’adaptation, stress post-traumatique), s’intéresser aux conditions de travail ainsi qu’aux facteurs individuels et antécédents personnels et familiaux.

La HAS en profite pour rappeler que les professionnels de santé sont particulièrement exposés en raison de la pénibilité de leur travail, notamment par la confrontation quotidienne à la souffrance et à la mort…

Pour consulter les recommandations de la HAS : www.has-sante.fr

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Viticulteurs : baisse des ventes de champagne

Sur le marché du champagne, les années se suivent mais ne se ressemblent pas. Si les ventes de bulles avaient atteint un niveau historique en 2015, avec près de 313 millions de bouteilles vendues par les producteurs, les volumes sont en recul de 2,1 % en 2016, à 306 millions d’unités, selon les chiffres du Comité Champagne, l’organisation interprofessionnelle du vin de Champagne. En valeur, les expéditions au départ de la Champagne ont résisté avec un chiffre d’affaires de 4,71 milliards d’euros, en léger recul de 0,6 %. Ce sont les maisons de Champagne, leaders avec 72 % du total des volumes expédiés, qui affichent la moins mauvaise performance avec des volumes de vente en recul de 1,9 %, devant les vignerons indépendants à -2,2 % et les coopératives à -3,5 %. Cette baisse de l’activité est, en grande partie, imputable au recul des 2 principaux marchés de la filière, la France et le Royaume-Uni.

Le marché français est, en effet, en repli de 2,5 % en volume suite aux difficultés rencontrées par les hôtels, cafés et restaurants depuis les attentats. En valeur, le marché souffre également de la guerre des prix de plus en plus importante en grande distribution. La filière a néanmoins réussi à maintenir son chiffre d’affaires en France (2,1 milliards d’euros, en légère baisse de 0,4 %) grâce à la montée en gamme de l’offre. Du côté des exportations, elles sont en repli de 1,6 % en volume et de 0,7 % en valeur. En cause, la morosité des marchés britannique, belge et australien que ne compensent pas le bon dynamisme des ventes réalisées aux États-Unis, en Allemagne, au Mexique, en Suisse, en Italie et en Russie.

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Masseurs-kinésithérapeutes : reconnaissance du diplôme d’étude au niveau 1 de RNCP

Si l’arrêté détaille les modules de formation et leurs conditions de validation, il précise également dans son annexe que l’obtention du diplôme se fait par admission sur dossier en 3e cycle universitaire et que son statut est désormais de niveau 1 (nomenclature française) et de niveau 7 (nomenclature européenne) dans le RNCP.

Cette mise à jour du RNCP correspond à la reconnaissance du niveau et du contenu des études des kinésithérapeutes obtenues désormais à l’issue de 5 années d’études supérieures validant 300 ECTS (European Credits Transfer System).

Si la profession salue cette reconnaissance officielle, elle maintient toutefois sa vigilance afin d’obtenir le grade master pour ce DE, plusieurs fois demandé auprès du ministère de la santé et pour lequel plus rien techniquement ne s’oppose…


Arrêté du 2 mai 2017, JO du 10

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Médecins : la nouvelle liste des diplômes d’études spécialisées

Cet arrêté fixe la liste des diplômes d’études spécialisées (DES) auxquels les étudiants ayant accédé au 3e cycle des études de médecine pourront s’inscrire à compter de l’année universitaire 2017-2018.

Il indique également pour chacun leur maquette de formation, qui comprend, notamment, la durée de la formation, le programme des enseignements, la durée et la nature des stages à accomplir, ainsi que les compétences et les connaissances spécifiques à acquérir qui s’ajoutent à celles de base.

Il est rappelé également que les lieux de stage avec encadrement universitaire mentionnés dans les maquettes de formation sont des lieux de stage agréés, situés dans un centre hospitalier universitaire ou au sein d’une structure liée par convention et dans lesquels exerce au moins un personnel médical et scientifique. Les services agréés des hôpitaux des armées sont considérés comme des lieux de stage avec encadrement universitaire lorsqu’au moins un professeur agrégé du Val-de-Grâce y exerce.

Enfin, l’accent est mis sur l’utilisation de méthodes pédagogiques innovantes dans le cadre d’une approche par compétences et adaptées aux caractéristiques des étudiants concernés.


Arrêté du 21 avril 2017, JO du 28

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Viticulteurs : le bilan 2016 des exportations de vins et spiritueux

Selon la Fédération des exportateurs de vins et spiritueux de France (FEVS), les exportations de vins et de spiritueux ont affiché de bons résultats en 2016 : +1,2 % en valeur exportée et +1 % d’excédent commercial par rapport à 2015. Un bilan positif favorisé notamment par une parité euro/dollar avantageuse, la reprise du marché chinois (+6,5 % en valeur) et la bonne tenue des ventes aux États-Unis (+10,5 % en volume et +4,6 % en valeur).

Un bémol toutefois : en volume et en valeur, les exportations de vins ont chuté respectivement de 1,8 % et de 0,8 %, toutes catégories confondues (vins tranquilles rouges, blancs et rosés, vins effervescents).

Des situations distinctes selon les appellations

Dans le détail, les vins d’AOC d’Alsace, du Languedoc-Roussillon et du Sud-Ouest ont perdu du terrain en volume (-12,5 %) et en valeur (-5,3 %), de même que les IGP Pays d’Oc et du Languedoc-Roussillon (-7 % en volume, mais +4,4 % en valeur), tandis que les rosés de Provence ont vu leurs ventes à l’export augmenter de 22 % en un an.

Avec une progression de 4 % en volume et de 7 % en valeur, les vins de Loire s’exportent bien également. Même constat pour les vins de Bourgogne (+0,8 % en volume et +4,4 % en valeur). En revanche, les Bordeaux, quant à eux, ont connu une régression en 2016 à hauteur de 0,3 % en volume et de 2,9 % en valeur. Les vins de la vallée du Rhône ont subi, eux aussi, un retrait en volume (-3,2 % en volume et -0,7 % en valeur).

S’agissant des spiritueux, la palme revient au cognac dont les exportations ont progressé de 5,5 % en volume et de 6,5 % en valeur en 2016, et ce pour la 2e année consécutive. À l’inverse, l’armagnac continue de perdre des parts de marché tant en volume qu’en valeur.

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Greffiers des tribunaux de commerce : cession de parts de SCP par un associé âgé

Lorsqu’ils atteignent l’âge de 70 ans, les greffiers des tribunaux de commerce ont désormais l’obligation de cesser leur activité. Ils peuvent toutefois continuer à exercer, sur autorisation du ministre de la Justice, jusqu’au jour où leur successeur prête serment, mais pour une durée qui ne peut excéder 12 mois.

En pratique, lorsqu’un greffier âgé est membre d’une société civile professionnelle (SCP), il doit organiser la cession de ses parts afin qu’elle prenne effet au plus tard à la date à laquelle il atteint l’âge de 70 ans (ou à la date à laquelle expire la durée de l’autorisation de poursuite d’activité).

Ainsi, 6 mois avant d’atteindre la limite d’âge, l’associé doit informer la société et ses associés, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception, de l’état d’avancement de son projet de cession ou, le cas échéant, de l’absence de perspective de cession à cette date. Lorsqu’il bénéficie d’une autorisation de poursuite d’activité, il doit renouveler cette information 6 mois avant son expiration.

Si, à la date à laquelle l’associé atteint la limite d’âge (ou à l’expiration de l’autorisation de poursuivre son activité), aucune cession n’est intervenue, la société dispose d’un délai de 6 mois pour notifier à l’associé un projet de cession ou de rachat de ses parts. Tant que cette cession ou ce rachat n’est pas intervenu, l’associé conserve la faculté de céder lui-même ses parts.


Décret n° 2017-613 du 24 avril 2017, JO du 25

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Infirmiers : une fiche pour signaler les incidents

Cette fiche, mise au point par l’URPS infirmière PACA mais disponible sur tous les sites des URPS, permet de signaler toute sorte d’incident comme :
– ceux de circulation (par exemple : PV, difficultés de stationnement),
– de relation avec le patient ou sa famille (par exemple : refus de soins, agressivité),
– de coordination ville/hôpital (par exemple : perte de dossier de soins, non information à la sortie),
– d’agression hors domicile,
– de relation avec des structures organisées type HAD, SSIAD, prestataires (par exemple : détournement de patientèle, quantité de matériel livré, mauvaise coordination).

La fiche est à remplir en ligne et demande la précision d’informations comme la date, le nom du praticien, le type d’incident, les circonstances de l’incident…

Ces fiches permettront aux URPS, non seulement de mettre en avant les difficultés d’exercice auprès des tutelles, mais elles serviront aussi aux praticiens de preuve si besoin en cas de litige. Les URPS invitent donc les infirmiers à largement utiliser ce système en cas de difficultés.

Pour consulter la fiche incidents : www.urps-infirmiere-paca.fr

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Culture : un guide pour sécuriser les évènements culturels

Un récent guide, mis en ligne notamment sur le site Internet du ministère de l’Intérieur, vise à distiller aux organisateurs d’évènements culturels, et en particulier de festivals, des conseils pour assurer la sécurité des spectateurs.

Adapté aux spécificités des différents types de manifestations (lieux totalement clos, événements avec emprise sur la voie publique…), ce guide propose des fiches techniques articulées autour de 3 étapes : se préparer, prévenir, réagir.

Dans la rubrique « Se préparer », par exemple, l’association peut ainsi trouver des conseils pour contrôler l’accès aux lieux, pour organiser le poste central de sûreté ou encore pour vérifier la fiabilité de son personnel.

Le guide propose aussi à l’association organisatrice de remplir des grilles d’autoévaluation qui lui permettront notamment d’évaluer, entre autres, le plan de sûreté qu’elle a mis en place, les pratiques d’entretien des locaux ou sa communication interne.


Gérer la sûreté et la sécurité des événements et sites culturels, avril 2017

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