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Infirmiers : les priorités de la profession pour les négociations conventionnelles

Six séances vont se tenir du 12 juillet au 21 novembre entre les protagonistes de la profession d’infirmier pour élaborer la nouvelle convention. Pour orienter ces négociations, la FNI a établi une liste de chantiers qui lui semblent prioritaires. Tout d’abord, selon elle, il faut réduire le recours aux urgences en impliquant les IDEL dans la permanence des soins. Il faut aussi promouvoir l’offre de soins libérale comme filière naturelle des patients en sortie d’hospitalisation, avec maillage territorial des cabinets infirmiers pour prendre les patients sans file d’attente et sans rupture dans le continuum des soins. Il faut également améliorer la coordination des soins en reconnaissant à l’infirmière de famille un rôle de référente pour assurer la coordination clinique de proximité, et revendiquer une définition claire et simple du concept d’équipe de soins primaires intégrant la notion d’équipe constituée autour du patient selon ses choix.

Enfin, il faut valoriser l’efficience des infirmières libérales dans le maintien à domicile, qui permettent le désengorgement de files actives hospitalières, l’amélioration de la qualité de vie des patients sans reste à charge et à des coûts supportables pour la collectivité.

La FNI propose également un document téléchargeable à destination des professionnels, expliquant comment se passent ces négociations conventionnelles, quelles en sont les différentes étapes…

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Médico-social : agir pendant une canicule

Depuis 2004, le Plan National Canicule préconise les actions à mettre en œuvre, aux niveaux local et national, pour prévenir et limiter les effets sanitaires des chaleurs extrêmes afin que ne se reproduise pas la surmortalité exceptionnelle de l’été 2003.

Ainsi, les établissements accueillant des personnes âgées doivent avoir mis en place un « plan bleu » définissant notamment les procédures à suivre en cas de fortes chaleurs. Ils doivent également disposer d’au moins une pièce rafraîchie. De plus, dans les Ehpad, l’accès aux dossiers médicaux et de soins doit être facilité, au moyen du dossier de liaison d’urgence, en cas de prise en charge médicale urgente d’un résident.

Par ailleurs, France Bénévolat favorise la mise en relation des associations d’aide aux personnes âgées, handicapées ou isolées avec des bénévoles prêts à intervenir en cas de canicule (canicule@francebenevolat.org).

Enfin, des renseignements complémentaires peuvent être obtenus auprès de Canicule Info Service (joignable tous les jours de 9h à 19h au 0 800 06 66 66 jusqu’au 31 août).


Plan National Canicule 2017

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Ostéopathes : une affiche en salle d’attente ne suffit pas à remplir le devoir d’information

C’est un jugement d’un tribunal de grande instance du 4 janvier 2017 qui le dit. Le patient avait consulté un médecin ostéopathe pour des douleurs dans le dos, donnant lieu à des manipulations du rachis lombaire. Suite à ces manipulations, une sciatique était apparue mettant le patient en arrêt maladie. Selon ce patient, les lésions et douleurs étaient directement liées aux manipulations, il a donc agi en justice pour entraîner la responsabilité du praticien. Il reproche à ce dernier, non pas une faute technique, mais un défaut d’information. En effet, il estime ne pas avoir été informé préalablement des risques encourus lors de la réalisation de manipulations ostéopathiques vertébrales et réclame 30 000 €.

Pour le tribunal, l’information du patient sur les conséquences possibles de l’acte médical proposé est une obligation légale du Code de la santé publique. Et il appartient au praticien de rapporter la preuve que l’information a été délivrée à l’intéressé. Or, l’affichage dans une salle d’attente d’une notice d’information sur les risques potentiels, indiqué par le praticien, ne lui permet pas de remplir cette obligation d’information de façon normale et totale. Le tribunal retient donc la responsabilité du médecin ostéopathe et le condamne à verser 4 400 € pour la perte de chance, pour le patient, de refuser des soins et 7 000 € pour préjudice moral, pour ne pas l’avoir préparé aux conséquences éventuelles de l’acte médical prodigué…

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Médecins : le répertoire des génériques accessible gratuitement depuis une appli

Avoir accès partout aux classes thérapeutiques du répertoire des génériques, y compris lorsqu’on n’a pas accès au logiciel d’aide à la prescription (LAP), par exemple, en visite chez un patient ? C’est désormais possible grâce à une application disponible sur mobile : « E-mémo Génériques ». Cet outil d’aide à la prescription dans le répertoire des médicaments génériques permet de retrouver rapidement une molécule inscrite dans ce répertoire via un moteur de recherche intuitif.

Il devrait permettre aux médecins de prescrire plus en dénomination commune internationale (DCI), une obligation légale depuis janvier 2015, pas suffisamment respectée par les praticiens. En effet, le taux de prescription dans le répertoire n’est que de 45,4 % en 2016, même s’il est en légère augmentation chaque année (42,8 % en 2014). Rappelons que l’objectif de prescription des génériques fixé par l’ancien Gouvernement est de dépasser les 50 % de prescription dans ce répertoire fin 2017…

L’application est disponible gratuitement sur Apple Store ou Google Play, et utilisable hors connexion.

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Pharmaciens biologistes : des effectifs en baisse

Les pharmaciens biologistes (section G) représentent 9,9 % de l’ensemble des effectifs des pharmaciens. Cette profession compte plus de femmes que d’hommes (4 342 femmes pour 2 992 hommes, soit 59 % contre 41 %).

Leur moyenne d’âge s’élève à 49,6 ans. Les praticiens du secteur privé sont plus âgés que les professionnels du secteur public (respectivement 51,7 et 46,7 ans). Ils sont aussi plus nombreux (environ 60 % des effectifs) : 4 288 travaillent dans le privé, 2 648 dans les services publics ou les hôpitaux, 411 exercent dans d’autres structures. 331 professionnels ont plus de 66 ans…

Le nombre de laboratoires de biologie médicale (LBM) a, lui, été divisé par 2 ou 3 en 6 ans et s’élève à 3 710 en 2016. Les sociétés privées (SEL, SCP…) sont en recul de 9,6 % par rapport à l’année précédente (499 structures).

208 pharmaciens biologistes travaillent dans les départements et collectivités d’Outre-mer.

Des effectifs en baisse, des praticiens vieillissants… l’Ordre national des pharmaciens se veut toutefois rassurant. Pour le moment, la majeure partie de la population française est située à moins de 30 minutes en voiture d’un LBM et la moyenne de LBM pour 100 000 habitants, s’élèvant à 5,7, n’a pas varié depuis 2 ans !

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Arboriculteurs : une aide à la plantation de pommiers cidricoles

L’aide à la plantation de vergers de fruits à cidre est reconduite pour la campagne 2017-2018.

Destinée « à favoriser l’évolution variétale nécessaire pour mieux adapter la production aux besoins quantitatifs et qualitatifs de la filière cidricole », l’aide est réservée aux exploitants qui ont souscrit un contrat avec une entreprise de transformation et qui bénéficient d’un encadrement technique, et dont la surface globale de vergers qu’ils mettront en valeur après plantation sera d’au moins 4 hectares.

Précision : pour les jeunes agriculteurs et les primo-planteurs, le plan de développement de l’exploitation doit prévoir d’atteindre une surface d’au moins 4 hectares de vergers.

Peuvent également prétendre à l’aide les producteurs qui disposent d’un atelier de transformation, qui commercialisent chaque année au moins 375 hectolitres « équivalent cidre » et qui ont signé un contrat de suivi œnologique.

L’aide est évidemment conditionnée à la plantation de certaines variétés de pommes à cidre. Son montant s’élève à 1 000 € par hectare. Sachant que si l’enveloppe disponible est dépassée, l’attribution se fera en fonction de critères de priorité. À ce titre, le renouvellement des vergers, l’appui à la transmission des exploitations et l’amélioration de la performance économique et environnementale seront privilégiés par rapport aux plantations nouvelles.

En pratique : les demandes pour bénéficier de l’aide devront être adressées à FranceAgriMer au plus tard le 31 juillet 2017. Le formulaire correspondant peut être téléchargé sur le site de FranceAgriMer, à la rubrique Vin et cidriculture. Les producteurs bénéficiaires de l’aide devront débuter la plantation après avoir obtenu l’autorisation de commencement des travaux et avant le 31 juillet 2018. Et attention, si ces délais ne sont pas respectés, l’aide ne sera pas versée.

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Notaires : vers le dépôt dématérialisé des actes soumis à la publicité foncière

Afin qu’ils soient enregistrés et publiés, les actes qui touchent à la vie des biens immobiliers doivent être déposés, par les notaires, auprès du service chargé de la publicité foncière.

Pour les actes signés à compter du 1er janvier 2018, ce dépôt devra être effectué par voie électronique via l’application Télé@ctes. Et ce, dès lors que le service chargé de la publicité foncière sera doté d’un fichier immobilier informatisé.

Seront concernés par cette nouvelle mesure les documents établis par acte notarié ou qui requièrent l’intervention d’un notaire dont la liste est fixée par arrêté, à savoir notamment les actes de vente, les déclarations de plus-value immobilière, les actes portant constitution d’une servitude ou encore les attestations immobilières après décès.

Et attention, lorsque ce dépôt ne sera pas effectué par voie électronique, il sera refusé par l’administration. Sauf en cas d’indisponibilité du service de télétransmission ne permettant pas au notaire de déposer les documents dans le délai imparti, soit, en principe, dans le mois qui suit la date de leur établissement.


Décret n° 2017-770 du 4 mai 2017, JO du 6

Arrêté du 2 juin 2017, JO du 13

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Professionnels de santé : un guide méthodologique pour la prévention des agressions

Ce guide méthodologique recense les dispositifs qui ont été mis en place sur le territoire et qui ont donné satisfaction dans la prévention des agressions des professionnels de santé. Ces exemples doivent permettre d’aider les établissements et les professionnels de santé à améliorer leur sécurité par l’intermédiaire de conduites à tenir, de diffusion de mesures et de bonnes pratiques. Il est également question des dispositifs liés à la menace terroriste.

Le guide doit aussi permettre d’aider les professionnels à mener une réflexion préalable pour mettre en place la meilleure prévention possible aux atteintes aux personnes et aux biens dans le contexte de travail et environnemental qui leur est propre. Notamment en procédant auparavant à un diagnostic précis des divers facteurs qui génèrent ces atteintes.

Ce guide sera mis à jour régulièrement à partir des visites effectuées par l’ONVS, des retours d’expérience, les évolutions techniques et les partenariats développés par les professionnels.

Pour consulter le guide : solidarites-sante.gouv.fr

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Médico-social : plus de transparence pour les tarifs des résidences-autonomies

Les gestionnaires de résidences-autonomies pour personnes âgées devront, au plus tard au 30 juin 2017, avoir transmis leurs prix à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA).

L’objectif poursuivi par les pouvoirs publics est de permettre une plus grande transparence sur les conditions d’accueil des personnes âgées dans ce type de structures. Dès lors, toutes ces informations seront rendues publiques à l’automne sur le site www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr.

Quels prix ?

En pratique, ces informations doivent être saisies sur une plate-forme dédiée mise en place par la CNSA.

Les informations à communiquer sont les prix plancher de la redevance mensuelle pour les F1, F1bis et F2 habilités et non habilités à l’aide sociale à l’hébergement. Étant précisé que le prix plancher est le prix le plus bas pratiqué pour chaque type de logement proposé et que la redevance mensuelle comprend le prix du loyer, le prix des charges locatives et le prix des prestations non-optionnelles.

Les résidences-autonomies doivent également préciser les prestations qui sont comprises dans les prix qu’elles ont indiqués. Pour cela, il leur est présenté une liste à cocher mentionnant les prestations minimales obligatoires en 2021 et d’autres prestations souvent proposées (téléassistance, un repas par jour…).

Précision : à partir du 1er janvier 2021, les résidences-autonomies devront proposer à leurs résidents des prestations minimales, individuelles ou collectives, parmi lesquelles on peut citer les prestations d’administration générale, la mise à disposition d’un logement privatif et de locaux collectifs, l’accès à un service de restauration et à un service de blanchisserie et l’accès à une connexion Internet.

Enfin, les résidences-autonomies peuvent renseigner, sous le champ « autres prix et prestations », les prix des autres prestations fournies dans leur établissement (prix d’un F3, prestations optionnelles…).


Décret n° 2015-1868 du 30 décembre 2015, JO du 31

Décret n° 2016-696 du 27 mai 2016, JO du 29

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Chirurgiens-dentistes : des visites de conformité organisées en masse par l’Ordre

L’Ordre, et plus précisément les conseils départementaux, ont parmi leurs prérogatives la possibilité de visiter les cabinets dentaires pour s’assurer de leur conformité avec les dispositions du Code de la santé publique et les normes en vigueur (propreté des locaux, prédésinfection-stérilisation, contrats, affichage, sécurité des patients, du personnel et des locaux, gestion des déchets, traçabilité des dispositifs médicaux…).

L’objectif de ces visites n’est pas de sanctionner les praticiens défaillants, mais de les accompagner. D’ailleurs le plus souvent, ces visites aboutissent à des recommandations si la sécurité et la qualité des soins ne sont pas en jeu.

Le Conseil national et les conseils départementaux de l’Ordre ont décidé de lancer une série de visites sur le plan national. Cette opération se déroulera en 2 étapes. Dans un premier temps, les libéraux titulaires d’un cabinet dentaire recevront un questionnaire concernant l’agencement et l’organisation de leur cabinet. Dans un deuxième temps, les conseils départementaux se rendront sur place dans les cabinets. Seront particulièrement visés les cabinets dont les réponses au questionnaire sont jugées insuffisantes, en cas de signalement ou de suspicion de manquement à la réglementation, en cas de création, de transfert ou de reprise d’un cabinet dentaire, les cabinets des maîtres de stage ou encore les cabinets des praticiens qui n’ont pas répondu au questionnaire malgré une relance. Cependant, un rendez-vous sera au préalable fixé avec le praticien.

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