Professions libérales

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Masseurs-kinésithérapeutes : appel à candidature d’experts

Cet appel à candidature s’adresse aux masseurs-kinésithérapeutes qui ont une expertise dans le traitement des cicatrices. Plus précisément, le CKM recherche :
– 2 MK identifiés comme experts dans le traitement des cicatrices ;
– 1 MK identifié comme expert dans le traitement du cancer du sein ;
– 1 MK identifié comme expert en pelvi-périnéologie ;
– 1 MK identifié comme expert dans le traitement des suites chirurgicales ORL ;
– 1 MK identifié comme expert dans le traitement des brûlés ;
– 1 MK identifié comme expert dans le traitement de la main.

Les praticiens retenus constitueront un groupe de travail dont la mission est de décrire, dans un document unique (guide d’auto-massage), des repères pour améliorer la pratique de l’auto-massage pour les patients et leur entourage.

Au moins deux réunions seront nécessaires pour ce groupe de travail qui se réunira dans les locaux du CNOMK sur convocation. Les experts seront indemnisés et remboursés de leurs frais de déplacement.

À noter : pour pouvoir participer, les kinés ne peuvent avoir aucun lien direct ou indirect avec le laboratoire dermatologique La Roche Posay ou l’entreprise L’Oréal (marques de la Division Active Cosmétique). Une déclaration d’intérêts mentionnant leurs liens directs ou indirects sera demandée. Et cette déclaration sera analysée par le Comité d’Éthique et de Déontologie du CMK.

Les candidatures doivent être adressées au Collège de la Masso-Kinésithérapie au plus tard le vendredi 9 février à l’adresse suivante : secretariat@college-mk.org.

Pour en savoir plus : www.college-mk.org/pack-de-lexpert/

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Avocats : publication du barème des cotisations retraite et invalidité-décès 2018

La Caisse nationale des barreaux français (CNBF) a publié le montant provisoire pour 2018 des cotisations dues par les avocats non-salariés.

Pour la retraite de base, la cotisation forfaitaire varie, selon l’ancienneté de l’avocat, entre 281 € pour la première année d’exercice et 1 540 € à partir de la sixième année. Le taux de la cotisation proportionnelle calculée de manière provisionnelle sur le revenu net de 2016 (dans la limite d’un plafond de 291 718 €) reste, quant à lui, fixé à 3,10 %. La cotisation forfaitaire due, en lieu et place de la cotisation proportionnelle pour les deux premières années d’activité, par les nouveaux avocats inscrits à la CNBF en 2017 et 2018 étant de 234 €.

En matière de retraite complémentaire obligatoire, les taux de cotisation varient selon la classe choisie par l’avocat et selon ses revenus. À noter que la classe 5 est supprimée pour l’année 2018. Les nouveaux avocats inscrits à la CNBF en 2017 et en 2018 sont redevables d’une cotisation forfaitaire de 272 € (si classe 1).

Quant à la cotisation forfaitaire invalidité-décès, elle est fixée à 55 € de la première à la quatrième année d’exercice et à 137 € à partir de la cinquième année et pour les avocats de plus de 65 ans.

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Laboratoires de biologie médicale : accréditations, un premier palier franchi avec succès

Une ordonnance n° 2010-49 du 13 janvier 2010 relative à la réforme de la biologie médicale, a instauré l’obligation d’accréditation pour tous les LABM publics et privés en France, afin de garantir leur compétence et la qualité de leurs prestations. Au 31 décembre 2017, les LABM devaient donc remplir deux critères : être accrédités pour chacune des familles d’examens pratiqués et sur au moins 50 % de leur activité.

Selon le communiqué du Cofrac, ce sont 864 LABM qui sont aujourd’hui accrédités, soit 99,3 % du nombre total, ce dont se félicite l’instance. Les exceptions qui subsistent sont dues à des raisons de restructuration ou des situations exceptionnelles. Le processus d’accréditation n’est ainsi pas achevé pour 5 LABM qui ont fait l’objet d’une première décision défavorable d’accréditation, et pour lesquels la maîtrise des écarts relevés lors de leur évaluation initiale doit être vérifiée. Et un LABM s’est vu notifié un refus d’accréditation « pour des raisons de restructuration ou de situations exceptionnelles ».

Prochaine étape : les LABM doivent obtenir l’accréditation sur la totalité de leur activité d’ici le 1er novembre 2020. Le Cofrac souhaite accompagner dès maintenant tous les LABM dans cette nouvelle phase, en s’attachant à en expliquer les enjeux et à délivrer un service d’accréditation de qualité.

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Médecins : démarrage des négociations sur la télémédecine

La pratique à distance de la médecine grâce à des techniques de visioconférence se développe de plus en plus. Des outils numériques permettent désormais d’examiner un patient à distance et de transmettre les informations au médecin. Deux modes d’utilisation sont possibles : soit le patient est seul dans une cabine spéciale, soit il est accompagné par un personnel soignant.

Pour le ministère, certaines situations se prêtent particulièrement au développement de ce dispositif, par exemple les consultations dans les déserts médicaux ou encore pour les personnes âgées hébergées en maison de retraite.

La télémédecine est d’ailleurs déjà expérimentée dans différents sites-pilotes, comme certaines maisons de retraite.

L’objectif des négociations démarrées en janvier sont d’aboutir à des accords tarifaires pour pouvoir développer ce système sur tout le territoire. Pour les médecins libéraux, il s’agit d’obtenir un tarif de consultation suffisamment important et des aides financières pour pouvoir acquérir le matériel coûteux nécessaire. Quant à l’Assurance maladie et aux mutuelles, elles doivent évaluer la part qu’elles sont prêtes à prendre en charge.

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Professionnels de santé : lancement de la concertation pour le RAC

Selon les chiffres du ministère de la Santé, le taux de renoncement moyen pour se faire soigner pour cause financière s’élève à 10 % en optique et 17 % en dentaire. Et seulement 30 % des personnes malentendantes sont appareillées… Il faut dire que le RAC sur les audioprothèses (après intervention des complémentaires) est en moyenne supérieur à 780 € par aide auditive, de 135 € pour une prothèse dentaire (céramométallique) et de 95 € pour l’optique.

Pour amener ce RAC à zéro (après intervention combinée du régime obligatoire et des complémentaires), des négociations impliquant les principaux acteurs des 3 filières – optique, dentaire et audioprothèse – ainsi que l’Assurance maladie et les complémentaires ont démarré. Il s’agit de définir le « panier de soins », les garanties de qualité, l’organisation des filières et du marché, etc.

L’offre avec un RAC nul doit concerner l’ensemble des personnes disposant d’une couverture complémentaire, soit 95 % de la population.

Le ministère rappelle que tous les coûts n’ont pas vocation à être couverts notamment l’accès « à du superflu, de l’esthétique ou du luxe ».

Ces négociations devraient aboutir en mai.

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Médecins : un dispositif de signalement pour contrôler les actions de formation

Le dispositif de développement professionnel continu (DPC) fonctionne bien. L’ANDPC a enregistré une hausse de 4 % des inscriptions en 2017 toutes professions confondues (184 248 contre 177 386 l’année précédente). En médecine générale, ce sont près de 30 000 généralistes qui se sont inscrits à au moins une action de DPC, dont 21,4 % pour la première fois.

Pour contrôler la qualité des organismes de formation, un plan a été mis en place. Il a permis d’analyser 10 190 actions de formation en 2016, dont 20 % ont été écartées après les contrôles administratifs, principalement parce qu’elles n’étaient pas conformes aux orientations nationales ou au public concerné, ou encore parce qu’elles concernaient des pratiques non conventionnelles (acupuncture, huiles essentielles, ostéopathie…).

En 2018, l’agence propose d’aller plus loin en sollicitant les acteurs du DPC pour les alerter sur des dysfonctionnements, par exemple le niveau insuffisant d’un formateur, des propos porteurs de liens d’intérêts… Une plate-forme en ligne devrait faciliter ces signalements, qui engendreront bien évidemment une phase contradictoire avec l’organisme mis en cause.

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Huissiers de justice : notification d’un redressement fiscal

À l’issue d’un contrôle fiscal, si l’administration souhaite rectifier l’impôt d’un contribuable, elle doit lui notifier une proposition de rectification avant l’expiration d’un délai, généralement fixé à 3 ans.

Dans une affaire récente, un couple demandait l’annulation d’un redressement au motif que sa notification n’était pas valable. En l’espèce, la proposition de rectification avait fait l’objet d’une signification par huissier de justice. Mais en l’absence du couple, l’huissier avait procédé à la remise d’une copie de l’acte à une amie présente au domicile des intéressés. Le couple reprochait alors au procès-verbal de remise établi par l’huissier de ne pas respecter les modalités exigées par le Code de procédure civile (en particulier le fait de ne pas avoir suffisamment indiqué les motifs ayant empêché la signification de la proposition de rectification au contribuable lui-même).

Un argument rejeté par le Conseil d’État.

Les juges ont d’abord rappelé qu’aucune disposition légale n’impose la forme de la notification d’une proposition de rectification, laquelle peut donc être envoyée par différents moyens. En pratique, elle intervient souvent par lettre recommandée avec accusé de réception mais elle peut également, comme en l’espèce, être signifiée par acte d’huissier.

En revanche, ce qui importe, ont précisé les juges, c’est que la forme choisie permette d’établir la date à laquelle est intervenue la notification. Et dans ce cas, le fait que l’huissier ait omis certaines mentions dans le procès-verbal ne remet pas en cause la validité de la signification.

À noter : l’intérêt de conférer une date certaine à la notification d’une proposition de rectification est de pouvoir apprécier si l’administration a procédé au redressement dans le délai imparti.


Conseil d’État, 8 novembre 2017, n° 401230

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Infirmiers : les changements de 2018

C’est l’avenant n° 5 à la convention nationale de novembre 2017 qui a prévu d’augmenter la majoration des dimanches et jours fériés. Elle passera ainsi de 8 à 8,50 € à compter du 1er août 2018. L’objectif est de mieux valoriser l’obligation de continuité de soins à laquelle les infirmiers libéraux sont astreints.

C’est également cet avenant qui organise le remplacement de la participation de l’Assurance maladie pour la prise en charge des cotisations sociales d’allocations familiales (dans le cadre des contrats incitatifs infirmiers qui concernent les praticiens installés dans les zones très sous-dotées), par une aide forfaitaire annuelle depuis le 1er janvier. Cette aide s’élève à 2 500 € qui s’ajoutent aux 3 000 € d’aide à l’équipement, soit un total de 5 500 €, pendant 3 ans. L’objectif ici est de compenser la hausse de la CSG prévue dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018.

Enfin, l’avenant n° 5 propose de programmer des travaux conventionnels au cours de l’année 2018, via des groupes de travail associant experts et représentants de la profession, pour définir notamment les nouvelles interventions des infirmiers auprès des patients, comme, par exemple, la prise en charge médicamenteuse du patient à domicile en lien avec les autres professionnels de santé concernés (médecin, pharmacien…), la surveillance des sorties d’hospitalisation en post-chirurgie… Les conclusions de ces travaux devraient faire l’objet d’un avenant 6, qui sera signé d’ici fin mars 2018.

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Professionnels de santé : l’amortissement des travaux du cabinet

Un médecin radiologue avait fait réaliser différents travaux d’aménagement dans son cabinet, entraînant des dépenses de maçonnerie, de création d’un escalier intérieur et d’une rambarde, de serrurerie, de réfection de revêtements, d’acquisition de tapis-sol et d’honoraires de bureau d’études… Simple locataire du cabinet, il avait inscrit ces dépenses à l’actif du bilan de son entreprise et avait déduit les amortissements relatifs à ces dépenses.

Or, l’administration a réintégré dans son revenu imposable ces amortissements. La cour d’appel avait alors estimé que seuls peuvent donner lieu à inscription à l’actif de l’entreprise, ainsi qu’à amortissement, les travaux d’aménagement qui ont le caractère d’immobilisations dissociables de l’immeuble auquel ils se rapportent.

Mais cette position n’a pas été suivie par le Conseil d’État. Selon lui, lorsque l’exploitant individuel d’une activité dont les résultats sont imposés dans la catégorie des bénéfices non commerciaux réalise, sur un immeuble dont il n’est pas propriétaire, des travaux d’aménagement qui sont requis pour l’exercice de son activité et qui sont effectivement utilisés à cette fin, il est en droit, dès lors qu’il peut être regardé comme propriétaire des aménagements réalisés, d’inscrire à l’actif de son entreprise les dépenses qu’il a ainsi exposées en les portant sur le registre des immobilisations et de déduire de ses bénéfices les annuités d’amortissement correspondantes.


Conseil d’État, 3e et 8e ch., 8 novembre 2017, n° 395407

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Infirmiers : condamnation d’une association d’aide à domicile

Une association d’aide à domicile SADS avait développé, non seulement une branche de services à domicile, mais aussi une branche « santé » intégrant ainsi des soins infirmiers dans leur offre. 36 praticiens reprochaient à cette association de service d’aide à domicile de leur faire une concurrence déloyale en entretenant une confusion entre les deux branches et en permettant aux bénéficiaires du SADS domicile de pouvoir faire appel directement au SADS santé en cas de besoin en soins infirmiers.

Le juge a reconnu qu’il s’agissait là d’« actes de compérage », c’est-à-dire « une entente illicite qui entacherait la liberté et l’indépendance professionnelle des médecins et porterait ainsi atteinte au libre choix des patients », comme le définit le Code de la santé publique. Ces actes sont interdits. Pour le juge, une confusion était bien entretenue entre les deux branches de l’association. Il a condamné l’association à créer deux lignes téléphoniques distinctes pour chaque branche. Elle devra également verser 80 € à chacun des infirmiers plaignants en réparation du préjudice.

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