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Viticulteurs : déclarations de plantation ou d’arrachage

Les viticulteurs qui envisagent de procéder à l’arrachage, à la plantation, à la replantation ou au surgreffage de vignes sont tenus de le déclarer, au moins un mois avant la réalisation des travaux, auprès des services de la direction générale des douanes et droits indirects.

De même, tout arrachage, plantation, replantation ou surgreffage de vignes doit être confirmé auprès des services de la direction générale des douanes et droits indirects au plus tard un mois après la réalisation des travaux.

Précision : la déclaration de plantation ou de replantation doit être complétée par la fourniture d’un document, délivré par le pépiniériste, attestant la livraison des plants de vigne.

Initialement, il était prévu que ces déclarations devaient être souscrites par voie électronique à compter du 1er janvier 2018. Cette obligation a été reportée au 1er janvier 2020.


Décret n° 2017-1828 du 28 décembre 2017, JO du 30

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Architectes : déclaration des formations et téléchargement des attestations

Indispensables pour justifier officiellement de leur inscription au Tableau, les attestations d’inscription à l’Ordre sont régulièrement réclamées aux architectes et aux sociétés d’architecture à l’occasion de différentes démarches.

Désormais, ces attestions peuvent être directement téléchargées sur le site de l’Ordre des architectes. Concrètement, il suffit de se connecter dans l’espace « Mon compte », puis de cliquer sur la rubrique « Attestation d’inscription ». Il est ici rappelé que si les informations apparaissant dans le document téléchargé sont incomplètes, les architectes sont invités à se rapprocher de leur conseil régional de l’Ordre afin que ce dernier réalise une mise à jour.

Les formations 2017

En outre, il convient de ne pour oublier de déclarer sur le site de l’Ordre (espace « Mon compte ») les formations qui ont été suivies au cours de l’année 2017. Cette démarche s’inscrit dans l’obligation de formation continue qui pèse sur les architectes. Ces derniers sont ainsi invités à déclarer les formations « structurées » (délivrées par des organismes de formation agréés) et les formations « complémentaires » (congrès, conférences, animations de formations…) qu’ils ont suivies l’an dernier. Pour rappel, l’obligation de formation est de 20 heures par an (6 h de formations structurées et 14 h de formations complémentaires) ou de 60 heures tous les 3 ans (18 h de formations structurées et 42 h de formations complémentaires).

La date limite de déclaration des formations suivies en 2017 est fixée au 31 mars 2018.

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Professionnels de santé : la vaccination par les infirmiers et les pharmaciens ?

Pour promouvoir la vaccination, il faut, en premier lieu, simplifier le parcours vaccinal, par exemple en démultipliant les opportunités de vaccination par des professionnels autres que les médecins. Le Haut Conseil de la santé publique s’était déjà prononcé en faveur de l’élargissement des compétences de certains professionnels en mars 2013, de même que le Comité d’Orientation de la concertation citoyenne dans un rapport récent sur la vaccination.

Quelques dispositifs existent déjà (élargissement aux sages-femmes, expérimentation par les pharmaciens, les infirmiers pour les rappels, sans prescription médicale, chez les personnes de plus de 65 ans ou en ALD…), mais restent trop limités et en retrait par rapport à d’autres pays.

Les sages préconisent d’élargir la possibilité de vacciner aux autres professionnels de santé (infirmiers, pharmaciens) et d’accompagner cette mesure par la généralisation du carnet de vaccination, un « outil simple et immédiat de suivi et de partage du statut vaccinal, c’est-à-dire de la situation de chacun au regard des vaccinations nécessaires ».

Enfin, il faut aussi s’attaquer au problème des difficultés d’approvisionnement en vaccins majoritairement liés à des difficultés de production et à des stratégies industrielles.

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Insertion : les montants de l’aide au poste pour 2018

Les structures d’insertion par l’activité économique ont pour vocation de favoriser l’insertion de personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles.

Afin de mener à bien cette mission, elles reçoivent de l’État une contribution financière dénommée « aide au poste ». Ses montants, variant selon la structure concernée, viennent d’être fixés pour l’année 2018.

Pour chaque poste de travail occupé à temps plein, les montants socles s’élèvent, à compter du 1er janvier 2018, à 19 897 € (19 655 € en 2017) pour les associations qui gèrent des ateliers et chantiers d’insertion, à 1 347 € (1 331 € en 2017) pour les associations intermédiaires, à 10  363 € (10 237 € en 2017) pour les entreprises d’insertion et à 4 405 € (4 351 € en 2017) pour les entreprises de travail temporaire d’insertion.

Les montants modulés peuvent atteindre jusqu’à 10 % de ces montants socles en fonction des caractéristiques des personnes embauchées par l’association, des actions et moyens d’insertion qu’elle a mis en place et des résultats obtenus.

Par ailleurs, les entreprises d’insertion et les associations gérant des ateliers et chantiers d’insertion qui interviennent dans les établissements pénitentiaires afin de proposer un parcours d’insertion aux détenus se voient, elles aussi, octroyer une aide au poste.

Ainsi, pour chaque poste de travail, l’État verse à l’association une aide financière dont le montant socle est, en 2018, de 11 938 € (11 793 € en 2017) pour les ateliers et chantiers d’insertion et de 6 218 € (6 142 € en 2017) pour les entreprises d’insertion. Le montant modulé correspond, lui, à 5 % du montant socle. Rappelons que seuls 10 postes de travail par établissement pénitentiaire peuvent ouvrir droit à cette aide.


Arrêté du 5 février 2018, JO du 15

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Pharmaciens : les officines poursuivent leur certification

En 2017, ce sont 298 nouvelles pharmacies qui ont obtenu leur certification, soit 13 % de plus qu’un an auparavant. Au total, elles sont aujourd’hui près de 15 % à en disposer, soit quelque 2 300 officines.

L’intérêt de cette certification ? La démarche de certification facilite et accélère le processus d’amélioration de la qualité du travail, notamment la sensibilisation des équipes, le dialogue autour des points à améliorer… Elle permet de pouvoir mieux répondre aux nouvelles exigences du parcours de soins du patient, dans lequel les pharmacies sont amenées à occuper une place de plus en plus importante.

Parmi les pharmaciens certifiés, 92 % se déclarent « satisfaits » et « très satisfaits » sur l’amélioration de l’efficacité globale de leur organisation apportée par la certification. 93 % reconnaissent un apport de la démarche qualité sur leurs pratiques « cœur de métier ». Par exemple, 82,4 % des pharmacies engagées ont adopté le double contrôle quotidien sur 100 % des ordonnances dispensées…

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Orthophonistes : foire aux questions sur l’exercice libéral

Exercer en libéral, c’est souvent se confronter à de nombreuses questions : que faire quand un patient présente une ordonnance mal libellée ? Combien de temps dois-je conserver certains documents ? Quelle est ma responsabilité et la responsabilité des patients dans la salle d’attente ?… C’est pour répondre à toutes ces questions que la FNO propose désormais une FAQ sur son site internet. Cette FAQ balaye différentes situations de l’exercice professionnel et apporte des réponses concrètes, détaillées, étayés par les textes légaux et réglementaires applicables. Elle est amenée à s’enrichir au fil des ans. Pour pouvoir la consulter, il faut être adhérent à la fédération.

À noter : la FNO propose d’autres foires aux questions, comme celle consacrée aux « Maîtres de stage » pour savoir tout ce qu’il est possible ou interdit de faire lorsqu’on accueille un stagiaire au cabinet, ou encore sur le secret professionnel.

Pour consulter la FAQ exercice libéral : www.fno.fr

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Chirurgiens-dentistes : un exercice temporaire pour les praticiens étrangers en formation

C’est la loi de modernisation de notre système de santé qui a introduit la possibilité de délivrer des autorisations individuelles d’exercice temporaire aux chirurgiens-dentistes spécialistes étrangers (hors Union européenne) qui veulent suivre une formation spécialisée en France.

Un décret détermine la procédure et les conditions de délivrance de cette autorisation. Le candidat doit notamment répondre à deux conditions préalables : être titulaire d’un diplôme permettant l’exercice de la spécialité dans le pays d’origine hors Union européenne ; suivre une formation permettant d’acquérir des compétences complémentaires dans la spécialité. Il doit également bénéficier d’une promesse d’accueil par un établissement de santé public (hôpital) ou privé à but non lucratif pour suivre une formation continue diplômante ou non ; présenter un projet professionnel justifiant le projet de formation envisagé ; ou encore justifier d’un niveau de maîtrise de la langue suffisant au regard des fonctions qui seront exercées…

L’autorisation est donnée pour une durée qui ne peut être inférieure à 3 mois, ni supérieure à 2 ans.


Décret n° 2017-1601 du 22 novembre 2017, JO du 24

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Aviculteurs : dépistage virologique obligatoire avant tout déplacement de palmipèdes

En vue de prévenir le risque de grippe aviaire, les éleveurs de volailles doivent mettre en place dans leur exploitation un certain nombre de mesures de biosécurité. À ce titre, ils sont notamment tenus de faire procéder à un dépistage virologique avant chaque déplacement d’un lot de palmipèdes vers une autre exploitation.

Initialement, cette obligation devait s’appliquer jusqu’au 15 janvier. Mais suite à l’apparition récente de cas et de foyers de grippe aviaire hautement pathogène dans certains pays européens, les pouvoirs publics, en accord avec les professionnels, ont décidé de la prolonger jusqu’au 15 mars 2018.

En pratique, ces autocontrôles doivent être effectués sur 20 oiseaux, sélectionnés de façon à favoriser la représentativité du lot considéré, moins de 10 jours avant le déplacement des animaux. Les résultats de ces analyses virologiques, qui doivent être réalisées par un laboratoire agréé ou reconnu par le ministère de l’Agriculture, sont ensuite mis à disposition du directeur départemental en charge de la protection des populations.

Rappel : chaque année, toute unité de production de reproducteurs ou de futurs reproducteurs des espèces de palmipèdes fait l’objet d’un dépistage sérologique vis-à-vis de la grippe aviaire réalisé par le vétérinaire sanitaire de l’exploitation sur 60 oiseaux sélectionnés représentatifs.


Arrêté du 26 janvier 2018, JO du 30

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Avocats : prise d’acte de la rupture du contrat de travail d’un salarié

Tout salarié qui reproche des manquements suffisamment graves à son employeur a la possibilité de prendre acte de la rupture de son contrat de travail. Une procédure qui lui permet par la suite, si ses motifs sont légitimes, de faire requalifier la rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse par les juges.

Et pour informer son employeur de la prise d’acte de la rupture de son contrat de travail, aucun formalisme ne s’impose au salarié. Celui-ci peut donc tout à fait solliciter un avocat pour accomplir cette démarche en son nom. Mais cette prise d’acte est-elle valable si l’avocat ne dispose pas d’un mandat exprès du salarié ?

Dans une affaire récente, un avocat avait pris acte de la rupture du contrat de travail de son client sans pour autant avoir reçu un mandat exprès de sa part. Considérant que la prise d’acte adressée à l’employeur émanait de l’avocat, que ce dernier s’était présenté comme étant le conseil du salarié, qu’il s’était exprimé en son nom et qu’il avait une connaissance approfondie de la situation du salarié, de ses déplacements, d’un accident récent dont il avait été victime ainsi que des données du litige l’opposant à son employeur, les juges ont constaté l’existence d’un mandat apparent entre l’avocat et le salarié. Un mandat en vertu duquel le salarié avait été valablement engagé par son avocat.


Cassation sociale, 22 novembre 2017, n° 16-12524

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Professionnels de santé : des podcats sur la relation soignant-soigné

Une rubrique de France Culture, La Série Documentaire (LSD), s’attache à documenter des expériences de vie, des cultures et des savoirs. Chaque semaine, un grand thème est traité en 4 épisodes audios, autonomes et complémentaires. En fin d’année dernière, elle s’est penchée sur la relation soignants-soignés.

À travers des épisodes d’une durée de 55 minutes, la série a choisi de zoomer sur 4 situations. La première est consacrée à la fabrique des médecins. Qu’est-ce qui motive des jeunes d’une vingtaine d’années à s’engager dans de si longues études ? La deuxième aborde les réseaux de patients qui s’organisent aujourd’hui et militent pour s’imposer comme des acteurs de santé. La troisième parle de la douleur : comment celle-ci est-elle prise en charge par les soignants ? Enfin, le dernier épisode traite du consentement et de la violence en obstétrique et psychiatrie, et se pose notamment la question de savoir si la loi sur le consentement libre et éclairé du patient est vraiment respectée par les soignants.

Pour écouter les podcats : www.franceculture.fr

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