Les réformes engagées par le gouvernement depuis 2017 pour améliorer l’accès aux soins commencent à payer en termes de démographie. Le nombre de professionnels formés est, en effet, en forte hausse.
Ces dernières années, plusieurs freins à l’augmentation des effectifs des professionnels de santé ont été levés, comme la fin du numerus clausus ou encore la territorialisation des formations. Résultat : les objectifs nationaux pluriannuels (ONP) pour 2021-2025 ont été dépassés dans l’ensemble des filières de médecine, maïeutique, odontologie et pharmacie. Ce sont plus de 10 300 étudiants qui sont désormais admis chaque année en médecine, 3 400 en pharmacie, 1 400 en odontologie et plus de 1 000 en maïeutique.
3 000 docteurs juniors de médecine générale
Le gouvernement veut poursuivre cette dynamique. Il prévoit, par exemple, des ajustements pour la première année des études de santé à la rentrée 2027. Le nombre d’infirmiers en pratique avancée en formation va être doublé en 2027. Et à partir de novembre, 3 000 docteurs juniors de médecine générale renforceront l’offre de soins dans les territoires, dont 80 % dans des territoires d’accès aux soins difficiles (ZIP, ZAC ou QPV). Ils exerceront en autonomie, sous la supervision d’un praticien agréé maître de stage des universités (PAMSU). Une seconde vague d’environ 500 internes viendra compléter le dispositif dès mai 2027.
Pour en savoir plus : https://sante.gouv.fr/